Histoire erotique

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Rencontres rapides

Ce soir, comme souvent quand je rentre de bosser, je tchatche sur mon site de rencontres entre lesbiennes préféré.
Et justement, Nadine, avec qui je discute depuis quelques jours déjà, est en ligne.
Après les banalités d'usage «T'as fait quoi aujourd'hui ? T'es en forme là ? », elle me propose qu'on se voit dans un bistrot, avec une copine à elle « ce serait super cool ! » me dit elle.
Ça me branche bien. En plus je n'avais rien prévu pour cette soirée et rencontrer Nadine, qui a l'air bien branchée cul, c'est un programme qui me botte.
On ne s'est jamais vu, que sur des photos sur le net, mais elle est très mignonne, bien foutue, et à un air bien salope qui promet beaucoup...
Je ne connais pas sa copine, mais si elle est pareil, la rencontre devrait être très sympa !
J'adore les plans cul à trois, ça ouvre des possibilités insoupçonnées.


Le bar où on a rendez vous est connu pour sa population gay friendly.
Du coup, on est bien à l'aise pour s'embrasser et se peloter, tant que ça reste « gentil ».
Quand Nadine arrive, tous les regards se tournent vers elle. C'est vrai qu'elle est super canon !
Sa copine est moins tape à l'œil, mais a beaucoup de charme. Elle s'appelle Murielle et doit avoir dans les 22 ans, comme nous à peu près.
On s'installe sur une banquette, et après avoir pris des bières, on essaie de se concocter le programme de la soirée.
On se décide pour le resto d'à côté, puis direction chez Murielle, qui, si je comprends bien, est super équipée en godes, et autres gadgets sexuels.
Tapas, sangria et rigolade, rien de tel pour se mettre dans l'ambiance.
Des mecs ont essayé de nous brancher, et leurs têtes quand j'ai roulé une pelle à Nadine, valait dix !!!
J'étais assise en face d'elle, Murielle à mes côtés. J'en ai profité pour lui caresser la moule sous la table. Le serveur, qui passait à ce moment là, bavait un peu.
Quand on arrive chez Mumu, on est bien allumées, la sangria nous est monté à la tête, on commence à se caresser dans l'escalier.


A peine franchie la porte de l'appart, on fait voler nos fringues, et on se vautre les unes sur les autres sur le divan.
Je me colle contre Nadine, l'embrasse dans le cou et avec ma langue, je remonte vers son oreille, puis revient vers sa bouche. Ma langue lui passe entre ses lèvres ouvertes pour un patin très sexuel.
Je lui caresse la poitrine, et je sens les cheveux de Murielle, qui, elle, s'est attaquée au pubis de Nadine.
Elle a mis sa tête entre ses cuisses écartées, et la déguste avec volupté.
Je vois sa langue passer sur son clito, revenir sur son minou, remonter en un manège incessant.
Je m'allonge, offrant ma chatte à lécher à Nadine.
J'ai des frissons partout.


Murielle, s'est arrêtée un instant pour aller chercher deux godes: un court et large, et un beaucoup plus long et à deux extrémités.
Elle se réinstalle entre les jambes de Nadine, et doucement lui fait pénétrer le plus long gode entre ses lèvres vaginales. Je le vois s'engloutir avec envie.
Elle s'insère l'autre bout dans sa chatte et elles se retrouvent unies par ce jouet.
Elles se trémoussent de plaisir.
Je descends ma bouche jusqu'à leurs sexe joints, et fait aller et venir ma langue sur le clitoris de l'une puis de l'autre, jusqu'à ce qu'elles jouissent ensemble.
Moi, je m'installe avec le gros gode, et me titille le bouton avec, tant le spectacle m'a excitée.
Murielle me rejoint, le prend en main, et commence à le faire glisser dans ma chatte toute mouillée.
Ça pénètre en moi, et je gémis de plus en plus fort.
Nadine se met à cheval sur mes seins et me tend sa chatte à lécher.
Je ne sais plus où donner de la tête.
Murielle a ajouté ses doigts au gode, et m'en met un dans l'anus.
Mes gémissements se changent en cris. Je jouis très fort et m'affaisse, épuisée.
Les deux filles se mettent à quatre pattes dos à dos, et reprennent le double gode, qui les unit à nouveau.
Je suis allongée à côté d'elles, les caressant partout où je peux pour accompagner leur manège.
Murielle, qui décidément possède un véritable attirail sexuel, pour meubler les longues soirées d'hiver, part un court instant et revient affublée d'un gode ceinture.
Je m'installe confortablement, et elle vient sur moi, pour enfoncer la masse de gélatine dans mes profondeurs.
Elle me baise à grands coups de rein, m'amenant au bord de l'explosion.
Nadine, après être venu fouiller ma bouche avec sa langue, s'est glissée derrière Murielle et lui caresse les fesses, passant ses doigt sur sa rondelle, lentement, s'aidant de sa langue pour bien l'humidifier.
Nous nous laissons tomber essoufflées, épuisées par nos prouesses.
En nous séparant, on se promet de se revoir bientôt.


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Récemment, j'ai du aller à Marseille passer un concours administratif.
Habitant à 200kms, et surtout, le concours ayant lieu à 8h du matin, je suis descendu la veille, en fin d'après-midi, pour dormir dans un petit hôtel que j'avais repéré sur le net, proche du lieu où je devais me rendre.
Arrivé par le train vers 18h, je me rendis directement à l'hôtel, avec mon petit sac de sport, contenant des affaires de toilette et un rechange.
L'hôtel était tenu par une dame d'un certain âge, très gentille au demeurant, qui m'accueillit avec entrain et bonne humeur.
Ayant pris possession de ma chambre, et ce, d'autant plus rapidement, qu'elle était d'un dénuement quasi monacal (un lit, une armoire, une petite table, et une chaise), et constaté qu'elle ne possédait pas la télé, je redescendis vers la salle commune, où j'avais aperçu quelques personnes en arrivant.
Ils étaient une demi douzaine, assis dans des fauteuils, à regarder la télévision, où passait une émission débile dont nos programmes regorgent.
La tenancière me proposa de m'installer avec eux pour voir ce programme, en attendant le repas qu'elle servirait dans très peu de temps: saucisses chou (elle devait être d'origine alsacienne).
Je refusai l'invitation avec effroi, alléguant que j'avais rendez vous chez des amis pour dîner (ce qui, bien sur était faux).
Je sortis donc, bien obligé maintenant, et commençai à déambuler un peu au hasard, me demandant comment j'allais occuper les heures à venir.


Apercevant une sandwicherie, je pris un hot-dog, et continuai ma balade dans les petites rues du quartier.
Des lumières clignotantes attirant mon attention au loin, je m'y dirigeai machinalement.
Il s'agissait de toute évidence d'un cinéma porno.
J'avoue que j'ignorais que cela existait encore.
Il est vrai qu'à 22 ans, et habitant dans une zone rurale, je n'en avais jamais vu, et les croyais relégués à un passé lointain.
Une curiosité inexplicable entraina mes pas devant la petite entrée où un portier faisait le pied de grue, essayant d'attirer le chalant, afin de l'encourager à venir admirer la super production cinématographique pour public averti qui allait se dérouler incessamment sous peu et peut être même avant.
Il vantait les mérites de jeu des actrices, le scénario, les décors...
Je m'étais arrêté, amusé par son bagout, et, sentant en moi un client potentiel, il m'entraina à l'intérieur.
Ayant deux heures à perdre, et avide de voir, bien qu'un peu honteux, je jetai un œil autour de moi, pour être sur de ne pas être vu par quelqu'un de ma connaissance (le risque en cet endroit était très faible), je me laissai conduire dans un petit couloir où trônait une caissière.
Après m'être acquitté d'une somme ma foi raisonnable, je suivis l'ouvreuse dans une semi obscurité jusque dans une petite salle de projection.
La salle devait pouvoir contenir une cinquantaine de spectateurs, mais seulement une dizaine était déjà installées.
Le film était commencé, et montrait deux jeunes femmes qui s'embrassaient, toutes langues dehors.
Je crapahutai jusqu'au fond, pour m'asseoir dans une rangée vide.
La position dominante dont je bénéficiais me permettait de discerner l'ensemble des personnes présentes.
Un couple, deux rangs devant moi avait l'air de s'intéresser peu aux ébats qui passaient sur l'écran.
Tout à mon voyeurisme, je ne m'étais pas rendu compte que des gens s'étaient approché de moi.
Pour autant que je puisse les voir, le couple qui avançait vers moi avait une cinquantaine d'année, la femme était blonde, presque blanc, sans doute teinte.
Lui était presque chauve.
La femme s'assitprès de moi, son compagnon de son côté.
Bien qu'inexpérimenté dans le domaines du libertinage, j'imaginais aisément leurs intentions.
Je décidai de voir venir.
Sur l'écran, la situation progressait, puisque 4 hommes avaient rejoint les deux filles et leur renfort donnait de la consistance à la scène.
La femme à côté de moi semblait apprécier les images, car elle avait soulevé sa robe, et commençait à se caresser par dessus sa culotte.
Je voyais ses doigts monter et descendre sur son mont de venus.
Je regardais discrètement ses mouvements, et sentais la chaleur envahir mon slip.
Ma queue se durcissait à vue d'œil, et elle était comprimée au point que ça en devenait douloureux.
Ma voisine dut s'en apercevoir, car elle tendit la main en direction de mon sexe, et m'attrapa la bite à travers mon pantalon.
Elle me lança un regard, qui avait l'air de me demander mon accord, et devant mon laisser faire me débuta un mouvement de va et vient sur ma verge érigée.
Pour mieux apprécier la caresse, je déboutonnai mon pantalon, et le baissai ainsi que mon slip.
Elle saisit ma bite entre ses doigts chauds et me branla doucement.
Son mari avait glissé sa main entre ses cuisses, et lui caressait la chatte.
Elle écartait de plus en plus largement ses jambes, et je voyais nettement les doigts qui entraient dans son vagin, en écartant la culotte, et ressortaient trempés de mouille.
Elle se pencha sur ma queue pour l'emboucher, dans une position où elle pouvait encore se faire masturber par son partenaire.
Elle me tétait le gland en me massant les couilles et je devais faire un effort de volonté terrible pour ne pas éjaculer.
Je voyais sa chevelure blonde monter et descendre et je lui tenais les cheveux fermement.
Quand elle accéléra la cadence de sa fellation, n'y tenant plus, j'explosai dans sa bouche, déversant un flot de sperme, qu'elle avala au fur et à mesure qu'il sortait par saccades.
Elle continua un moment à me lécher la queue, les testicules, pour bien me nettoyer, me rendre le casque étincelant.
Il me fallut un moment pour reprendre souffle tant le plaisir que j'avais pris était grand.
Elle, s'était basculée en arrière et gémissait de plus en plus fort, et je voyais son mari lui enfoncer toute sa main dans sa chatte béante.
Profitant de leur occupation, je balbutiai quelques mots incompréhensibles, et m'échappai plus vite que ce que j'étais venu !

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Je travaille de temps en temps à la maison. Bien agréable en fait. Nous (je suis marié) avons une voisine de pallier que nous n'avons jamais frequenté. Bonjour, Bonsoir. Rien de plus. Son appartement jouxte le nôtre.  Un jour de juin (l'année dernière), j'étais à la maison et comme l'envie de travailler était inversement proportionnelle à la température extérieure, j'avais du mal à me concentrer. Alors, je m'arrête quelques minutes et décide de prendre l'air sur notre balcon.


J'ai dû être discret pour rentrer sur notre balcon car ma voisine, qui était allongée nue sur son balcon, ne bougea pas du tout. Étonné d'abord de ce spectacle à moins de 3 mètres de moi, je devins rapidement voyeur. Je restais là à la regarder en essayant de me cacher derrière tout objet me dissimulant un tant soit peu.  Elle était allongée sur sa serviette, cachée de la vue des immeubles alentours par la rambarde de son balcon. Je pouvais voir ses fesses si belles, bien rebondies. Une cambrure de rein incroyable. Je n'avais jamais imaginé ma voisine comme ça ! Le soleil caressait son dos, ses reins, ses fesses. La finesse de ses hanches m'excitait à un plus haut point. Je commençais deja à bander.


Elle bougea légèrement comme pour se frotter l'entrecuisse sur sa serviette.  Je bandais de plus en plus fort en espérant apercevoir sa toison que j'imaginais brune et touffue (au vue de sa chevelure). Pour mon bonheur, elle se retourna lentement (avait elle senti ma présence ??). Et là, sur le dos, elle se laissait carresser par le soleil. Ces rayons de soleil qui baignaient sa poitrine, son ventre si plat, son sexe qui n'était pas du tout touffu, mais bien dessiné (genre ticket de métro) et coupé court, presque ras. On pouvait deviner ses lèvres fines dessinant une vulve si acceuillante. Une vision de rêve. Je matais cette superbe fille que ne n'avais jamais remarqué. Et là, je fantasmais comme un fou. Mes yeux ne pouvaient plus se détacher de son sexe. Les jambes très légèrement écartées et le genou à peine fléchi, les lèvres s'écartaient légèrement pour ouvrir ce temple de l'amour qui avaient l'air si confortable.  Les poils coupés, couvraient délicatement cette vulve qu'on avait envie de renifler, de lécher. Elle bougeait tendrement les hanches, ce qui semblait ouvrir un peu plus sa chatte.
Mon sexe devenait très, très dur. J'avais du mal à réprimer une envie de branlette. Puis...


J'ai fait un geste de trop, un bruit de trop. Ma voisine se retourna bruquement et, de ses mains, cacha ses seins et pris un air réellement effarouché. C'était l'occasion rêvée. Je lui demandai :

- Pourquoi cacher vos seins si beaux ?
- Mais parce que que vous me matez...
- Oui, mais vous avez un si beau corps. Je suis heureux de pouvoir le découvrir. Laissez-moi encore vous regarder. S'il vous plaît ???

Je n'aurais pas imaginé qu'elle obéirait.

- Mais alors vous regardez...  Vous ne touchez pas !

Une torture ! Mais si douce torture...

- Volontiers...

Elle se recoucha tranquillement et sans un mot, remonta ses genoux, écartant un peu les jambes. Elle me laissa la regarder de loin sans le droit de la toucher. Ses mains passant sur son ventre et de l'index, elle se caressa la vulve. Sexy. Sexy à en mourir.


Je ne pouvais que regarder, un muret entre nous. Elle passa sa main sur sa vulve, écarta les lèvres de sa chatte avec deux doigts d'une main. Puis, avec le majeur de l'autre main, caressa cette petite bosse qui cache le clitoris. Elle le massa tendrement, lécha son doigt, retourna sur son clito. Son doigt caressa, tourna autour de son clitoris, entre ses lèvres, pénétra dans son vagin lentement. Sa respiration était plus saccadée, plus lourde. Pendant que son majeur allait et venait entre ses lèvres, elle se modilla l'index de l'autre main.


J'étais le spectateur unique de cette scène. Excité comme un adolescent, j'allais  exploser, mon sexe me faisait de plus en plus mal. Rien à faire, elle continua son manège et m'offrit le plus affolant spectacle dont on puisse rêver : une belle fille se caressant devant vous. Elle poussa de légers cris, étouffés qui manifestaient son excitation et son plaisir. Son doigt allait et venait  de plus en plus profondément. Mouillé, il ressortait de son vagin et massait son clitoris. Elle jouit. Et moi aussi,  sans me caresser. Elle s'étira sur sa serviette et en se retournant sur le ventre,

 

 

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En cette fin de journée, en plein samedi de carnaval, mon épouse et moi décidons de changer notre itinéraire. Nous allons au stade de football pour assister à un match qui se déroule tard dans la soirée. Pour la première fois, mon épouse a accepté de m´accompagner au stade de football de Sao Paulo. Le match prévu est la finale entre Flamengo FC et Sao Paulo FC. Ma femme n'apprécie pas plus que ça ce genre de spectacle, aussi je suis décidé à la remercier de me faire plaisir. Elle entre dans le salon, vêtue d´une robe très courte, en tissu chamois qui la moule comme une seconde peau et qui a un grand décolleté en V. Tout cela accentue encore le côté sexy de cette mini robe. Elle ne porte pas de culotte et  enfile des chaussures à talons hauts. Je me dis que ce n'est pas vraiment une tenue que porteraient la plupart des femmes mariées. En arrivant à la voiture, je lui dis que sa robe est peut-être un peu trop courte pour aller à un match de foot où se trouve beaucoup de spectateurs masculins mais elle me sourit et me dit que cela n´a pas d´importance. Néanmoins, aux regards portés par les hommes qui attendent devant l'entrée du stade, je comprends qu'ils la trouvent belle et attirante. Finalement, nous sommes arrivés juste à temps pour avoir des places bien situées mais debout. En fait, il y a bien plus de 80000 spectateurs dans le stade. Ils dansent et crient. Ma  femme se colle amoureusement à moi quand le match commence.


Il fait chaud, près de 40°C, le groupe de personnes qui nous entoure est composé d'habitués. Après seulement quelques minutes de jeu, un spectateur qui se trouve juste derrière ma femme, passe une main discrètement sur ses fesses et découvre bien vite qu'elle ne porte pas de culotte. Je le vois parler à ses amis. Je le regarde, nos regards se croisent, je lui souris et il comprend qu´il peut tenter sa chance. Alors, mon épouse sent la main revenir se plaquer sur ses fesses, puis glisser vers le bas de sa croupe et remonter le bas de sa courte robe dans son entrejambe. Ensuite, elle sentit à nouveau une main se poser sur son cul. Cette situation ne lui déplait pas, que risque-elle avec autant de gens autour d'elle ? De se faire tripoter ?  Cette fois-ci, la main de l´homme descend sur la cuisse pour caresser la peau nue. Puis, elle s´enhardit et comme elle remonte le long de sa jambe, ma femme écarte légèrement ses cuisses, permettant ainsi à un doigt de s'immiscer dans son sillon. Il pénètre dans son intimité, pendant que ses fesses  accueillent de nouveau ses doigts baladeurs. Le jeu va un peu trop loin mais elle n´ose pas protester.


L'homme sort son sexe et ma femme relève un peu sa croupe tout en se penchant pour m'embrasser. Je prends son visage entre mes mains et je  l'embrasse tendrement sur les lèvres. Alors, il pousse sa queue, s´introduit dans sa chatte humide. Ma femme accuse le coup et écarte encore plus ses jambes pour qu´il aille au plus profond. Et il rentre à fond, la faisant gémir par le même coup. Il commence des mouvements de va-et-vient dans la chatte de ma femme. Je la regarde baiser avec cet inconnu avec une incroyable excitation, pendant que la partie de foot se poursuit. Tous les gens crient. Ma femme sait que j'adore la voir se faire prendre par un autre que moi. Le spectacle est sublime, elle est très concentrée sur les mouvements de la queue. Le rythme s´accélère, elle jouit une fois, puis une autre.


Elle gémit, crie, puis hurle de plaisir. Ses cris sont noyés dans la clameur ambiante. L'inconnu s´enfonce avec force dans la chatte de ma femme. Il sait visiblement se servir de son engin, chacun de ses va-et-vient fait gémir de bonheur ma douce. Elle se place de manière à ce que je vois encore mieux. Et c‘est superbe ! J´observe son bassin qui ondule en venant au devant du pieu qui la défonce. La queue rentre et sort pour plonger encore plus loin dans sa chatte. Je voudrais le voir éjaculer en elle, qu'il l'inonde de son foutre, qu´il se répande en la faisant encore jouir. Ses yeux sont fermés, elle gémit sous les coups de queue de plus en plus violents, de plus en plus rapides, de plus en plus 

 

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Bonjour, je suis Ange et c'est moi qui vous raconterai la suite de cette histoire commencé par mon mec.  Le fait d'avoir sucé mon voisin Joshua (que je ne connaissais pas du tout), dans notre salon pendant que sa copine téléphonait à quelques mètres, je me sentis différente, transformé ! En effet je n'avais alors jamais posé ma bouche sur un autre sexe que celui de mon homme et qui me satisfaisait très bien vu sa taille raisonnable ! Cette expérience avait donc changé ma vie sexuelle. Lors de nos ébats maintenant, mon mari ne manquait plus de me rappeler mon acte et me faisait m'imaginer toutes les autres cochonneries que je pourrais faire avec Joshua, ce qui m'excitait énormément.


Depuis cet après-midi où j'avais  commencer à le sucer, un jeu s'installa entre Joshua et moi. La matin nous partions à la même heure... Les cloisons étant très fines, j'entendais le bruit de ses clés dans la serrure, indiquant son départ. J'attendais quelques secondes avant de sortir de chez-moi pour rejoindre l'ascenceur en même temps que lui. Pour moi c'était un jeu érotique, un jeu d'excitation, lequel au départ, ne devait pas aller très loin. La première fois où nous partîmes en même
temps le matin, je ne sais lequel de nous deux fut le plus mal à l'aise. Il était là, habillé très correctement avec un pantalon et une veste assortie ainsi qu'une chemise bleu foncé, se tenant droit face à l'ascenceur qui n'arrivait pas. Moi je portais un jean moulant noir, une veste en coton bien serrée avec des boutons pressions. Je lui fis un sourire, les joues rouges, j'étais un peu crispée mais j'essayai de me détendre, me tortillant d'embarras.  Je me disais qu'on ne pouvait nier ce qui c'était passé le jour d'avant.

 
Je me dirigeai alors vers lui pour attendre l'ascenceur. Je sentis l'intérieur de mes cuisses humide. Je me demandai alors ce qui m'excitait le plus : la situation dans laquelle je me trouvais (c'est-à-dire  seule avec l'homme que j'avais dégusté sans le connaître) ou le mec lui-même avec son corps d'athlète. Je penchai pour la première hypothèse. Arrivée à son niveau, aucun de nous ne parla jusqu'au moment où  l'asenceur se pointa. Comme un gentleman, il me laissa passer. Une fois dans le tout petit espace,  face à face, je me rendis compte que ma veste n'était pas boutonnée jusqu'en haut. Il avait une vue plongeant entre mes seins et ne s'en privait pas ! Que faire ? Reboutonner ma veste ? Ou onduler du buste pour l'aider dans son exercice ? Étrangement, je le laissai faire et cela me fit mouiller encore plus ! Sa main entra en contact avec ma cuisse mais ce fut tout à fait involontaire, je me contractai d'un coup en me redressant et je me cambrai. Il enleva sa main et rougit. Les portes s'ouvrirent...

 
Les matins suivant, je ne le vis plus. J'estimai que lui et sa copine devaient être en vacances. J'y repensais souvent mais je n'en ai que vaguement parlé à mon mari.  Non pas que je craignis sa réaction mais je voulais savoir si le jeu avait une chance de se poursuivre à son retour. Quand enfin, quelque jours après, je me retrouvai de nouveau en face de Joshua dans
l'ascenceur, je ne pus m'empêcher de mouiller encore plus ! Tous les jours, j'attendais le moment où je me retrouverais enfin collée à Joshua, même si nous ne nous touchions pas, c'était bien plus fort que ça... Pouvoir le désirer très fort sans passer à l'acte, c'était le pied ! Il était  mon fantasme vivant ! J'éprouvais juste de l'attirance sexuel, rien de plus. Mon mari
m'excitait et nous baisions toujours autant avec beaucoup de passion et même plus ! Mais il n'était pas au courant de mon petit jeu, il s'en doutait seulement car il me demandait souvent si Joshua m'excitait. Je lui répondais que oui mais sans plus.
 

Un jour je me demandai combien de temps je pourrais tenir sans pouvoir toucher, carresser, sucer et branler mon fantasme vivant. Je décidai alors de prendre les choses en mains. Ce matin d'avril, il faisait chaud comme rarement en ce mois, je me
sentaia si bien, si chaude et si entreprenante, comme très rarement cela m'arrivait. Je décidai de m'habiller de façon provoquante, pour ne laisser aucun doute sur mes intentions. Je me vêtis alors de la même façon que lorsque je l'avais dégusté, pour voir si cela 

 

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