L'histoire que je vais vous raconter est vraie, elle s'est déroulée dans le sud ouest de la France il y a deux ans. Mon ancien copain, Mélio était âgée de 19 ans. Nous nous étions
connus sur Internet par le biais des chats. Nous avons longuement chatté sur le net et après de longs mois de discussions, nous avons franchi le cap et nous nous sommes rencontrés. Je m'en
souviendrai toujours, c'était sur l'esplanade du bord de mer, on s'était fixé un point de rendez-vous.
Quand je l'ai vu arriver, j'ai craqué tout de suite. Il était petit 1m70, 60kg, un peu rond, un jeune mec comme je les aime, les yeux marrons avec une teinte de vert et les
cheveux châtains foncés.
Nous avons passé l'après-midi ensemble à discuter et à la fin de la journée, je n'ai pas pu résister, je l'ai embrassé. Il s'est laissé faire et nous décidions de nous retrouver le lendemain.
Le lendemain, c'est là où les choses sérieuses ont commencé ! Assis sur un banc au bord de la mer, je l'ai embrassé tendrement et j'ai commencé à le caresser et il ne disait toujours rien. J'ai
commencé par passer mes mains sous son pull et je me suis aperçu qu'il avait quand même des pectoraux assez saillants même si ceux-ci étaient un peu enveloppés de chair grassouillette.
Pour que personne ne voit ce que je faisais, j'ai mis mon blouson sur lui et j'ai pu continuer mon petit jeu de découverte. J'ai décidé de passer aux choses sérieuses, j'ai commencé à lui
caresser les jambes, je remontais de plus en plus haut, j'en profitai pour lui caresser la braguette.
Je suis arrivé à son entrejambe et là par chance, il a écarté les jambes. Il ne disait toujours rien et avait l'air d'apprécier le fait de ce faire toucher en public, j'ai avancé mes mains
et j'ai commencé à le caresser franco. Il portait un caleçon, quand j'ai commencé à le caresser, je sentais déjà sa bite toute dressée. J'ai commencé un petit massage sur la braguette qui n'a pas
tardé à lui faire du bien. Par la suite, j'ai commencé à rentrer ma main dans son caleçon, c'était magnifique, chaud et raide, il avait le sexe rasé. Malheuresement la fin de la journée
approchait, nous avons dû nous quitter.
Je l'ai revu quelques jours après, il est venu me rejoindre dans mon hôtel. À peine arrivé, je l'ai allongé sur le lit, je lui ai enlevé son pull. Et là j'ai vu ses pectoraux magnifiques, ils
étaient encore plus durs et plus massifs que je ne l'avait pensé. Je n'ai pas pu résister, j'ai pris ses muscles dans ma main et je les ai touchés et léchés. Après, j'étais excité, je l'ai
déshabillé entièrement, je lui ai enlevé son pantalon et là je me suis aperçu qu'il portait un string. Je lui ai enlevé son string et j'ai vu sa superbe queue. J'ai commencé à la
caresser et
Julie revenait de sa soirée complètement bredouille. Pourtant elle s'était habillée de façon sexy, elle avait été dans un bar branché toute seule. Sauf erreur, des mecs l'avaient matée et
quelques gros lourdauds étaient venu l'accoster. Elle était en quête, certes, mais n'était tout de même pas prête à accorder ses faveurs à n'importe qui. Après tout, elle était jeune et pas trop
mal fichue. Sans doute ne savait-elle pas trop s'y prendre. Elle n'avait jamais réussi à garder un mec longtemps et voulait combler ce vide affectif. Mais ce n'était pas ce soir qu'elle allait
régler son problème. Peut-être était-ce Paris qui ne lui revenait pas ? Le soleil allait peut-être l'aider dans sa recherche du jeune homme qui saurait lui faire retrouver une certaine joie de
vivre et beaucoup de plaisir. Cette pensée, qui lui était venue tout soudainement, la poussait à se présenter dès le lendemain chez un agent immobilier afin de louer au bord de la mer. Aussitôt
dit, aussitôt fait, un studio à Biarritz était à sa disposition pour trois semaines. À elle les beaux surfeurs bronzés !
Le studio de Julie était idéalement placé. Seule une route le séparait de la plage et toutes les commodités étaient proches. Elle fit les courses et rentra chez elle. Elle se réjouissait d'aller
à la chasse à l'étalon en maillot de bain, mais ce serait pour plus tard car le temps était nuageux. Il fallait espérer que ça ne durerait pas. Pour une fois dans sa vie, elle regarda la météo.
Les nouvelles étaient catastrophiques. Il risquait de pleuvoir sur Biarritz pendant plusieurs jours. Espérant que les météorologues se trompaient, elle passa sa soirée à regarder la télévision
puis se coucha tôt. Elle ne fit presque rien le lendemain car il pleuvait, effectivement. Elle resta chez elle, maudissant la pluie. Le jour suivant, elle décida de sortir, malgré le mauvais
temps. Elle trouverait peut-être des gens en boîte. Julie connaissait bien mal la ville et mit du temps à trouver une discothèque. Quand enfin elle entra dans un établissement qui y ressemblait,
elle se rendit vite compte que la soirée ne serait pas chaude. Seuls quelques vieux mecs mal rasés, aux traits d'alcooliques étaient posés grassement sur des chaises et semblaient attendre
qu'une minette passe devant leurs yeux rougis et se déhanche sur la piste. N'étant pas désireuse de leur donner satisfaction, Julie resta au bar pour boire quelques verres en évitant sagement les
regards vicieux des quelques boulets qui l'avaient repérée. Elle resta néanmoins quelques heures dans l'espoir de voir arriver des jeunes hommes, mais en vain. Elle finit donc par rentrer chez
elle, désabusée.
Une fois de retour dans son studio, elle se demanda comment elle pourrait patienter jusqu'à ce que le beau temps revienne. La réponse se présenta sous la forme d'un magnifique concombre qui
trônait sur sa petite cuisinière. Julie ôta sa culotte et saisit le légume. Elle releva sa jupe et humecta les doigts de sa main libre. Avec ceux-ci, elle se caressa les lèvres et enfila
légèrement ses doigts dans son vagin. Ensuite elle écarta davantage les cuisses et entreprit de s'enfiler le concombre dans la chatte. Ce premier essai ne se révéla pas concluant mais Julie était
une jeune femme pleine de ressources. Elle prit du lubrifiant et s'humidifia alors complètement. Complètement excitée, elle gagna du temps pour s'essuyer en se caressant la cuisse et s'enfila le
côté le plus mince du concombre. Elle s'allongea et se pénétra en faisant des mouvements de spirale. Après cet apéritif, elle décida d'utiliser l'autre côté de son gode végétal, celui qui était
plus impressionnant. Elle n'eut pas de difficulté à se le faire entrer à une certaine longueur et rapidement, se donna des coups énergiques et poussa des petits cris aigus tout d'abord, puis plus
rauques. Elle sentait le plaisir monter en elle et décida de changer de position. Elle appuya ses fesses contre le mur et fit monter ses jambes contre celui-ci. Elle se laissa tomber le concombre
dans la chatte, l'en sortit et se redonna un coup très appuyé. Le plaisir fut telle qu'elle recommença l'opération avec frénésie, de plus en plus rapidement. Sentant l'orgasme approcher, elle se
mit à louer les qualités de l'amant imaginaire qui la défonçait avec tant d'ardeur. « Oh ouuiiii, prends-moi encore ! Continue ! Baise-moi comme une pute ! Oh oui, plus fort ! Han ! Aaaaah ! »
Soudain, épuisée, elle cessa son va-et-vient pour maintenir le concombre enfoncé en elle au maximum. Elle le
Je sens la sueur couler sur mon visage. Je bois un autre verre, remarquant que ma main n'a jamais autant tremblée. Un hurlement de plaisir me surprend et me fait renverser quelques gouttes. Je ne
peux affirmer avec certitude qui vient de crier ainsi, mais une petite voix me dit que c'est Laure. Je tends l'oreille vers d'autres voix, d'autres bruits, essayant de déterminer à qui elles
appartiennent. Je perçois au milieu des râles et des grognements d'autres cris de plaisir, ceux de Mélanie, qui finissent par se réduire à des petits sanglots au fond de sa gorge, comme si elle
avait honte de l'intensité de ses désirs, redoutant que cela se reproduise mais repartant de plus belle vers d'autres orgasmes. J'en ai la gorge sèche. Je baisse les yeux pour me servir un autre
verre lorsqu'une vive lumière illumine mon salon alors plongé dans l'obscurité. Incroyable, mais les images viennent de réapparaître sur ma télé. Le définition et les couleurs sont toujours de
piètre qualité, ternes et floues, mais c'est déjà mieux que rien.
Tout d'abord, j'ai droit à un plan fixe du sol. Puis, réalisant que le caméscope filme de nouveau, celle qui est chargée de cette mission ramène l'objectif sur le lit qui l'intéresse. Ce que j'y
vois me coupe la respiration, comme un étau qui m'enserre la poitrine et me suffoque. Mélanie est encerclée et attaquée de toutes parts, avec une terrible efficacité. On est en train de la
retourner comme une crêpe, l'installant à quatre pattes sur le lit, mains à plat, reins creusés et fesses haut levées. Daphné se glisse sous elle, se tordant comme une limace sur le dos pour
chercher la position idéale. Laure se place derrière Mélanie, pétrissant d'une seule main les seins qui pointent vers le bas, tandis que l'autre s'enfonce entre les fesses. Brusquement, une
protubérance noire et luisante attire mon regard, un objet qui va et qui vient méthodiquement. C'est évidemment un godemiché, de taille impressionnante alors qu'il ressort, et à peine visible
lorsqu'il s'enfonce entièrement. Laure vient d'accélérer le mouvement du poignet, ignorant les soubresauts et les paroles inarticulées de Mélanie. Ma propre femme, celle que j'ai toujours connue
si pudique, si réservée – pour ne pas dire coincée - est en ce moment au bord de l'orgasme, emplissant ses poumons, laissant fuser un râle grandissant, comme s'apprêtant à pousser un terrible cri
libérateur. La main qui cesse soudainement de bouger coupe net son élan, l'air siffle hors de ses poumons, l'empêchant de laisser exploser le feu d'artifice qui allait la dévaster. Sa frustration
est si intense qu'elle se met à hoqueter, à supplier, à gémir à en perdre l'âme. N'obtenant aucune réponse, n'y tenant plus, elle se cambre avec une souplesse étonnante, reculant en tortillant du
postérieur. Elle se met à onduler en tremblant de tout son corps, plaquant étroitement ses fesses contre le godemiché. Laure la retient, posant une main autoritaire sur son dos.
- Chut, laisse-toi guider, c'est moi qui mène la danse.
Immobilisée, Mélanie se met à geindre impatiemment. Laure sourit. Elle est en train de jouer avec Mélanie comme une chatte avec une souris, avec un sadisme raffiné, retardant le plaisir selon son
bon vouloir. Au-delà de sa perversité, je dénote une science infinie à laquelle Mélanie ne peut évidemment pas résister, et aussi une tendresse qui m'emplit de jalousie et d'impuissance. Comment
puis-je lutter contre cette femme qui, en une seule fois, l'a comprise et l'amène dans des plaisirs que je n'ai jamais pu lui faire partager. C'est un combat perdu d'avance, je ne fais pas le
poids. Jamais je me suis senti si humilié, si nul. Mélanie vient de bouger du bassin, à peine, un mouvement imperceptible, mais cela lui permet d'atteindre l'orgasme dont on l'avait privée. Son
corps entier se convulse, un cri animal jaillit hors de sa bouche béante. Un plan serré sur son visage me fait distinguer la sueur jaillissant de ses pores, ses traits crispés, son expression
exaltée, et surtout ses yeux agrandis démesurément. Il y a évidemment du plaisir dans ses yeux, mais aussi d'autres choses qui ne cesseront de me hanter toute ma vie. De la jubilation, de la
démence presque, une faim exacerbée qui ne se maîtrise plus, qui ne laisse aucune place à la retenue ou à la dignité. Mélanie est marquée à vie, esclave de ses sens, c'est là un désir plus fort
que la raison, plus fort que tout, contre lequel elle ne pourra plus jamais se défendre. C'est le sang qui
Afin de vous situer un peu, je suis une fille très pudique, je n'aime pas me déshabiller, sauf pour mon mari. Alors devant un médecin, vous imaginez !!! Comme toutes les femmes, hélas je n'y échappe pas. Une fois par an, je dois aller chez le gynécologue pour une visite de routine. Afin d'y être un peu plus à l'aise, j'y vais toujours accompagnée. Ce que je n'ai pas encore dit, c'est que j'ai pour habitude de me raser complètement, sauf pour cette maudite visite. Évidemment, bien avant de prendre mon rendez-vous, je prévois de ne plus me raser afin d'être un peu "présentable". Cette fois là, comme d'habitude, j'ai pris mon rendez-vous un mois et demi à l'avance pour que mon mari puisse m'y accompagner (ces visites l'excitent). Les semaines passent, sans que je ne me soucie de rien, car je ne vais jamais voir à l'avance dans mon agenda, j'y regarde la veille en général afin de connaître mon programme du lendemain.
Un soir, mon mari rentre à la maison, je l'attendais avec une tenue des plus sexy : minijupe, bas, string, soutif de dentelle. Il entre dans la maison, me regarde, passe sa main sous ma jupe, me caresse et me dit avec un grand sourire : -"Mmm ! C'est doux, bien rasé… C'est pour moi ou pour le médecin ?" Mon rendez-vous était pour le lendemain ! Prise de panique, je lui dis que je vais annuler et reporter mon rendez-vous mais il refuse, car il a pris congé exprès pour m'accompagner.
Je ne veux absolument pas y aller mais je n'ai pas le choix. Arrivés dans la salle d'attente, il n'y a que nous, je suis la première de la journée, mon mari me rassure en me disant que je ne suis pas la seule, que le médecin a déjà vu ça et blablabla. La porte s'ouvre et j'entends mon nom. Je me lève avec mon mari et nous entrons dans le cabinet médical. Comme d'habitude, le médecin me pose toutes les questions d'usage et m'envoie dans la cabine afin que je me déshabille. Avant d'y aller, il me dit : -"Je ne vous ai pas prévenu mais j'ai avec moi un assistant, c'est un étudiant en médecine. Il débute son stage en gynécologie aujourd'hui." C'est à ce moment que je me suis sentie passer par toutes les couleurs. Je n'ai rien dit, je suis entrée dans la cabine, me suis déshabillée et je suis sortie sans plus penser à rien. Effectivement, ils m'attendent tous les deux près de la table. Le gynéco m'invite à prendre place et explique à son jeune assistant comment bien positionner sa patiente. Me voilà nue, jambes écartées, rasée complètement, ma pudeur étalée devant trois hommes puisque mon mari se rince l'œil également. Le médecin dit alors à son élève : -"Vous avez de la chance pour votre premier examen, madame vient juste d'aller chez le coiffeur !" Ils ont ri et j'ai envisagé le pire.
L'examen commence. Le médecin enfile ses gants et m'introduit deux doigts dans le vagin, expliquant à son élève comment il doit s'y prendre. -"Vous écarter les lèvres de la main gauche et vous introduisez deux doigts au fond du vagin, en palpant le bas du ventre, voyez ?" Mon médecin se retire et dit à l'assistant de faire de même. Il lui montre et remontre à l'infini… Dieu du ciel ! Ensuite, l'examen au spéculum. J'ai compté : ils me l'on introduit 8 fois, je n'en pouvais plus, je mouillais, je sentais ma chatte dégouliner, je voyais mon mari tout excité et j'étais là, à subir ce cours de gynécologie. Je ne vous raconte pas l'examen de la poitrine, je me suis faite peloter comme jamais. Enfin, j'ai pu aller me rhabiller. En sortant, mon médecin me demande si cela n'a pas été trop désagréable et s'excuse, en me disant qu'il faut bien que cet élève commence un jour. Je lui réponds, avec un très grand sourire : -"Ce n'est rien voyons, c'est toujours agréable d'aider la science dans des circonstances si chaleureuses !!!"