Histoire erotique

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Rencontres rapides

Et excitante rencontre…



Invitée à boire un verre, je me dépêchais de me préparer. Après une douche parfumée à la vanille, j’enfilai une petite robe noire sur un ensemble en dentelle blanc. Juste un trait de crayon noir et du rouge à lèvres.
Dès mon arrivée, je lui téléphonai pour ne pas avoir à descendre de la voiture. Après 5 minutes d’attente, il monta directement. Il me dévisageait, ses yeux montant et descendant tout le long de mon corps. Un sourire se dessinait petit à petit sur son visage.  » Tu vas bien, lança-t-il en m’embrassant à la commissure de la bouche. – Assez bien…  »
En quelques minutes, nous sommes arrivés sur Paris, dans le XIXème, dans un quartier assez sympa. Installés à une terrasse de café, il commanda une bière et un martini.  » C’est bien ce que tu bois, me dit-il en se moquant…Nous avons discuté de les banalités quotidiennes : le boulot, les sorties, nos goûts musicaux…etc. Il ne cessait de guetter les mouvements de mes jambes qui se croisaient et se décroisaient…Nos nous échangions des regards, des sourires alors que notre conversation presque futile s’essoufflait. Nos verres finis, il m’invita à boire un café chez lui. J’acceptai.
Il ouvrit la porte et me laissa entrer la première. Comme si je connaissais les lieux, j’allai vers le salon et m’assis sur le canapé d’angle. Il me proposa un café en allant vers la cuisine.

Il s’assit à côté de moi en me tendant une tasse. Sans attendre la deuxième gorgée, il s’approcha et m’embrassa dans le cou, une main glissant le long de mon corps. Il me prit la tasse des mains pour la poser au sol. Puis il se pencha sur moi pour m’embrasser encore, avec fougue. Nos bouches et nos langues se mélangeaient pendant qu’une de ses mains caressait mes seins et l’autre mes cheveux. Je cherchais à ouvrir les boutons de sa chemise mais pas de temps à perdre…Mes doigts descendirent directement vers sa ceinture puis ouvrirent sa braguette.
Ses mains faisaient glisser ma robe le long de mes épaules, puis de mes bras. La robe descendue à la taille, ses lèvres se posèrent sur ma bouche…sur mon cou…jusqu’à ma poitrine. Nos corps se mélangeaient. Il finit par me déshabiller entièrement. De sa main droite, il entreprit des caresses de mon pubis, descendit jusqu’à mes lèvres et les entrouvrit pour jouer avec mon clitoris. Je continuais à l’embrasser, des soupirs de désir et d’excitations s’échappaient de ma gorge. Une chaleur montait en moi grâce aux mouvements circulaires de ses doigts. Déjà une coulée chaude s’échappait de mon être. Je remontai son corps musclé en le tenant sous les épaules. Je finis par descendre son pantalon pour déloger sa verge déjà gonflée, prisonnière d’un boxer.

Je la pris dans la main et avec un geste de va-et-vient, je la collai entre mes seins. Sans hésitation, je l’embrassai puis la mis dans la bouche. Je l’entrai et la sortis plusieurs fois pendant qu’il me caressait la tête et le visage. D’un geste, il me coucha sur le canapé et m’écarta les cuisses. Il me pénétra avec force, les yeux fermés de plaisir. Je me le serrais dans mes bras et l’embrassais, le mordillais. Notre excitation était à son comble, le plaisir nous exaltait. J’atteignis rapidement l’orgasme et il ne tarda pas à m’y rejoindre. Avec un cri de plaisir, je sentis toute sa force en moi, dans son dernier élan. Il me prit dans ses bras, toujours en moi et me serra fort contre son torse quelques minutes. Il m’embrassa sur la bouche avec tendresse. Il me releva.
Ensemble dans la douche, nous n’avons pas échangé une parole, nos regards suffisaient. Nous nous sommes habillés. Puis je lui ai demandé de me ramener jusqu’à ma voiture. Avec un sourire, il accepta. Il me prit par la main et me raccompagna. Il m’embrassa une dernière fois, appuyé à la voiture. Ce fut notre seule et unique rencontre.

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Enfin les vacances…Cela fait des mois que j’imaginais mon départ. Sous le soleil, j’ai décidé de repartir dans les Iles afin de profiter au maximum de cette plénitude. Mes billets sont commandés. Je pars seule pour une fois.
Direction l’aéroport, je suis ravie. Mes bagages enregistrés, je vais prendre un petit-déjeuner. Je me permets de scruter la foule (ma célibataire me travaille toujours autant donc je cherche…). Mon vol est annoncé. Au bout de quelques heures de vol, l’avion se pose dans un paradis. Il fait chaud, le ciel est d’un bleu azur. A l’accueil, un grand brun m’explique le déroulement du séjour et me remet les clefs de ma maisonnette. Je n’ai rien écouté…ses yeux m’ont hypnotisé. Je lui souris bêtement et pars à la recherche de ce qui sera mon chez moi pendant 2 semaines.
Un cadre merveilleux…un immense lit au fond vers un balcon fleuri…un fauteuil et un bureau. Un vrai luxe. J’en profite pour me reposer ; une petite douche et je me prépare pour la soirée de Bienvenue. Un buffet est dressé, la plage est décorée de fleurs multicolores et parfumées ainsi que de torches. Une musique de fond réchauffe l’ambiance. U serveur me tend un verre de champagne. J’en profite pour m’asseoir à une des tables. L’équipe du club fait un discours de présentation. Tout le monde applaudit et la soirée commence. La soirée est agréable. Je discute avec plusieurs messieurs et même quelques couples présents…tout le monde est sympa.
Au moment de partir, le bel inconnu de l’accueil va au bar…Je tente ma chance et je m’assoies à ses côtés.  » Votre séjour a bien commencé, j’espère.  » me dit-il avec un sourire étincelant.
- Assez….surtout depuis que je vous ai rencontré…
- Ah oui… ? c’est gentil…malheureusement je ne peux pas rester plus longtemps avec vous, j’ai du boulot. Par contre, si vous voulez, on peut se voir demain. – Avec plaisir…à demain alors.
- Votre nom, jolie demoiselle ?
- Anne. Et vous ?
- Mathys…on dit vers 15h. Bonne soirée.
- Bonne soirée aussi.  »
Je suis rentrée tout excitée en pensant à demain, une véritable adolescente…Mes rêves ont été remplis de fantasmes, toute la nuit…Mon imagination s’est laissée déborder.

La journée est ensoleillée. Je me lève de bonne humeur et toute joyeuse de mon potentiel rencard. Quinze heure sonne mais il n’est pas là…On me propose de participer à un match de volley sur la plage. J’accepte. Les corps presque dénudés se révèlent au soleil. Le jeu anime et les séducteurs s’activent déjà. Quelques-uns m’ont déjà invité à boire un verre après le match. Les vacances démarrent en beauté. Un petit cocktail aux fruits exotiques dans la main…et nous trinquons. Touriste comme moi, Tom, est de la région parisienne, quelle coïncidence ! Nous bavardons de choses et d’autres…le soir arrive. Je lui dis que l’on se retrouvera certainement plus tard.
Plusieurs jours se passent ainsi. Pas l’ombre de Mathys mais j’en profite pour faire des connaissances, et des plus charmantes. Nous sommes déjà à la moitié du séjour. Je n’ai pas encore réussi à trouver quelqu’un. Quelques repas en tête à tête, des soirées à danser….mais c’est tout. Je désespère.
Nous sommes samedi : Soirée spéciale Salsa, ce soir. J’enfile une robe sexy, rouge à décolleté plongeant, en espérant prendre un homme dans mes filets. La soirée est enflammée. Le rythme de la musique échauffe les esprits, aidée par le punch et la téquila. Ma tête tourne un peu. Je retrouve Tom sur la piste de danse. Nos corps se rapprochent et s’effleurent. Nos regards se cherchent. Il me prend la main puis me tient par la taille. Nous dansons accolés l’un à l’autre. Je sens son torse se frotter à ma poitrine. Son parfum ambré me chatouille les narines, et m’enivre. L’alcool commence à faire de l’effet. Au bout de quelques minutes, il m’attrape la lèvre inférieure avec la pointe de ses dents. Puis il engouffre sa langue au fond de ma bouche. Nos étreintes commencent à atteindre un niveau qui demande une certaine intimidé…Il me fait signe pour quitter la soirée. J’aperçois à ce moment Mathys qui me regarde intensément…mes yeux ne le quittent pas, jusqu’à ce qu’il disparaisse parmi la foule.
J’amène Tom jusqu’à ma chambre. Je cherche les clefs dans mon sac alors qu’il commence à m’embrasser les épaules…Je fouille, je vide mon sac…enfin les clefs ! J’ouvre, il pousse la porte et me soulève. Mes jambes autour de sa taille le serrent. Il me couche sur le lit et commence à me déshabiller. L’excitation est intense. On s’embrasse fougueusement, je le griffe. Sa chemise vole dans la pièce suivie de ma robe. Mon string rouge ne reste pas plus de quelques secondes. Il l’arrache. Notre respiration s’intensifie…nos corps deviennent humides. J’aperçois une goutte de sueur ruisselée le long de ses abdos. J’écarte les jambes pour qu’il puisse rentrer. L’envie est telle qu’il parvient à me pénétrer d’un seul coup de reins. Les va-et-vient commencent. Je sens sa verge rentrer et sortir avec force.

Soudain, j’attends la porte s’ouvrir…les yeux à peine ouverts, j’aperçois Mathys…que faire… ? Il s’approche et commence à se déshabiller. Je ne sais quoi dire. Il fait signe à Tom et me fait retourner. Posée sur Tom, encore en moi, Mathys me soulève les fesses, juste assez pour me pénétrer par l’arrière. Je sens alors leur verge s’enfonçait chacune à leur tour. Les mains de Mathys parcourent mon corps, jusqu’à mon clitoris tandis que Tom m’attrape les seins et les malaxe. Nos gémissements se mélangeaient. Je me dégage de leurs bras pour me placer à quatre pattes. Je saisis le sexe de Tom pour le glisser dans ma bouche. Placé derrière moi, Mathys me pénètre. Ma salive recouvre son gland qui suinte d’excitation. Il m’agrippe la tête et essaye de s’engloutir jusqu’à ma gorge. Je lutte mais les coups de Mathys l’enfoncent davantage. L’alcool m’est monté à la tête…je ne sais plus exactement ce qu’il se passe. Ma langue court de haut en bas. Les caresses de mon clitoris commencent à me faire jouir. Mes jambes se raidissent par accoups. Tom se retire pour me lécher les seins. Mathys me relève puis il attrape une de mes jambes pour la poser sur sa hanche. Je sens qu’il se plante dans le fond de mes entrailles. Un flux chaud s’écoule de plus en plus. D’un seul coup, il s’arrête et demande à Tom de prendre le relais. Tom s’exécute et me place en missionnaire. Mathys reste devant nous, il regarde nos ébats. Je le regarde et il me sourit. Tom augmente le rythme de ses allers-retours. Son visage se crispe et sa bouche s’ouvre. Il jouit avec force, un oui sort de sa gorge. Il m’embrasse et me caresse les cheveux. Mathys s’approche de lui et lui chuchote je ne sais quoi. Tom s’éclipse dans la salle de bain, en me souriant.
Il avance tout doucement vers le lit. Il me baise les pieds, puis les jambes en me caressant délicatement, en passant par mes hanches. Et il me dit :  » Maintenant tu vas connaître ce que c’est de jouir réellement…d’un voix grave. Ses mains écartent délicatement mes lèvres, qu’il embrasse subtilement. Mon désir s’enflamme…mon esprit est troublé par la tournure de la soirée… Je devine sa langue sur mon clitoris. Elle fait des va-et-vient puis des tourbillons. Il glisse alors un doigt puis deux, tout en continuant ses caresses buccales. Je frémis, des frissons parcourent déjà l’ensemble de mon corps. J’essaye de me laisser aller. J’ai presque honte. Son travail de longue haleine commence à faire son effet. Je sens l’orgasme s’exalter et je finis par crier. Une délivrance venue de loin…des larmes naissent dans me yeux tellement la sensation est prenante. Il se relève. Il s’introduit adroitement. Mon vagin est tellement en émoi que la première pénétration me refait monter au septième ciel…Les entrées et sorties ne cessent de me faire gravir l’extase. Ses mains ne cessent de parcourir mon corps. Je sens que l’orgasme revient. Cela me saisit tellement qu’aucun son n’arrive à sortir, mes yeux se plissent et mon bassin se lève. Une chaleur intense a envahi mon être. Lui continue. Ses doigts se resserrent. Il m’avoue que lui aussi arrive. D’un seul coup, sa verge ressort et il éjacule en gémissant. Il est épuisé et moi également. Je n’ai même pas entendu partir Tom.
Mathys me propose une douche. Je n’ose pas dire un mot sur ce qu’il vient de se passer. Je le suis. Il commence à me savonner tendrement puis m’embrasse sur la bouche, presque amoureusement.
 » Je sais que ce n’était pas voulu mais ne regrette pas ce qu’il s’est passé…c’est une expérience, voilà tout…et il me embrasse à nouveau en me tenant la nuque…Par contre, je souhaiterais que l’on se revoit….mais que tous les deux…. « .
Enchantée de cette proposition, j’accepte sa proposition.

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Cadre dans une petite société de publicité, je suis responsable  » Graphisme « . Notre boîte est en plein essor et nous élargissons notre clientèle.
Après trois semaines de vacances aux Baléares, je suis revenue regonflée à bloc pour réattaquer. A ma grande surprise, quelques modifications de fonctionnement avaient été mises en place : Francis viré et un nouveau responsable  » Marketing  » pour le remplacer. Dès mon arrivée, Julie, la secrétaire, me donne mes rendez-vous.
Comme tous les lundis, 10h30, l’équipe se réunit pour faire le point sur les divers dossiers et mettre en place les nouveaux projets. Après une présentation détaillée du CV de Stéphane, le patron dresse un bilan. On me met au courant des dernières affaires. Monsieur G. GILBERT expose les nouvelles directives.  » Anne, vous allez travailler avec Stéphane en ce qui concerne la nouvelle campagne, le délai est court mais je vous fais confiance.  » J’acquiesce de la tête, en regardant ce monsieur Stéphane…Bref…13h, la réunion se termine, certains restent encore à discuter alors que je me faufile vers la sortie pour aller retrouver la terrasse de la brasserie du coin. Soudain, je sens une main m’agripper le bras…  » Excuse-moi, tu as une minute ?  » Ne sachant que répondre, je lui demande s’il veut manger un morceau et qu’en même temps, on verrait pour se caler un entretien.
Après un temps d’hésitation, la discussion a pris des allures de retrouvailles : rires, confidences…nous en avons même oublié de parler boulot. Malheureusement, la réalité nous a rattrapé. Pendant 3 semaines, nous n’avons pas arrêté : analyse, réflexion, hypothèses…Le travail avançait mais le temps nous manquait.
 » Tu veux qu’on bosse ensemble ce soir….pizzas…  » Travaillée un vendredi soir après une semaine de dingues ne m’enchantait guère, mais il fallait terminer au plus vite.

 » OK, chez toi ou chez moi ? – 8h00 chez moi, je commande les pizzas. – D’accord, j’amène une bouteille.  »
20heures tapantes, devant la porte de son appartement… Nous nous sommes mis directement au travail. Deux heures après, une petite pause était nécessaire. Au menu : pizza aux 4 fromages et un petit Côte de Provence.
Remis au boulot, nous avons continué nos verres. Le mélange alcool fatigue commençait à provoquer des effets. Nos idées partaient dans tous les sens, on éclatait en fou rire…et puis nos yeux se sont retrouvés face en face, plongé dan les pensées de l’autre.
Je ne sais pourquoi et comment, nous nous sommes retrouvés dans les bras l’un de l’autre. L’ivresse nous survoltait. Nos corps étaient devenus incontrôlables. Sans réfléchir, chacun déshabillait l’autre, en se dirigeant vers la chambre. Entourée de ses bras, il m’embrassait le cou, son souffle au creux de mon oreille. Il me porta délicatement jusque sur le lit où les draps étaient frais. La séance de baisers et de caresse s’allongeait. D’une voix suintante, il me murmurait quelques mots doux. Ses mains glissaient entre mes jambes, ses doigts jouaient avec ma perle. Je gémissais, soupirais en harmonie avec son souffle chaud. Il s’allongea sur moi, de tout son long. Je l’entourais de mes jambes pour le coller contre ma poitrine. Il saisit un sein, le malaxa avec rigueur, l’embrassa puis il en mordilla le mamelon tout dressé. Puis il réitéra ses gestes avec l’autre, jaloux de ne pas vibrer sous ses mains. Des frissons parcourraient ma peau. Il entra en moi avec puissance, en soupirant de plaisir. Ses mains continuaient à découvrir mon corps tandis que ses reins gardait le rythme…Il s’arrêta un instant…La main droite entre mes lèvres, il étalait mon mucus, déjà en quantité, et faisait tournoyer son doigt autour de mon clitoris. De temps en temps, il le rajoutait à sa verge pour me caresser les parois. Un bien-être immense me gagnait, mon bassin frétillait à chaque montée de jouissance. Mes jambes tremblaient presque. Ses fesses se serrèrent à nouveau, il entrait et sortait toute sa longueur, jusqu’au gland brillant de mouille, pour replonger avec ardeur. Le visage crispé, je sentais l’orgasme arrivé.  » Calme-toi…laisse-toi aller ; me dit-il gentiment… « ..Des Oui de plaisir résonnaient dans la pièce. Je perdais contrôle de mon corps…J’essayais de faire le vide pour augmenter mes émotions …mais tous mes sens étaient stimulés…Son parfum m’enivrait.

Il me saisit par les hanches pour me faire pivoter. Il me fit glisser jusqu’au bout du lit. Debout derrière moi, en me pénétrant, il poussait mes fesses relevées, ses mains tenant fermement ma croupe. Sa respiration s’accélérait. Je sentais ses mains moites se serrer. Notre sang bouillonnait. Il me releva en arrière pour m’appuyer contre son corps. Une main dans mes cheveux, il effleurait de l’autre mon ventre, ma taille…mon pubis…J’embrassais sa main à chaque passage sur mon visage et mordillais son index, le rentrant parfois entièrement dans la bouche pour l’éteindre de ma langue, comme si c’était une verge que je suçais. Il variait les mouvements, de gauche à droite, parfois en tournant légèrement et jouait sur les impulsions…
L’orgasme montait….mon corps se raidissait au rythme des accélérations…Le souffle coupé, ma gorge laissa échapper un gémissement de plaisir. Augmentant encore la cadence, il m’entourait de ses bras et jouit de tout son être, appuyé d’un cri de délivrance….
Epuisés, nous nous sommes endormis dans les bras l’un de l’autre. Cette soirée s’est prolongée tout le week end. Nous ne voulions plus sortir de la chambre….
Et comme tous les lundis, 10h30, nous sommes allés en réunion. Depuis plus rien ne s’est passé

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A 32 ans, je vous avoue qu’il est difficile de trouver chaussure à son pied. Par conséquent, je me suis devenue une habituée de ces soirées de rencontre. Avec un groupe d’amies, nous allons souvent à des Speed dating sur Paris : 7 minutes pour lier des contacts.
C’était un samedi de septembre. Les filles m’avaient donné rendez-vous dans un petit restaurant chinois. La soirée était agréable ainsi qu’arrosée. 21h30, toutes avec nos badges, nous avons pris place aux différentes tables. Un petit tour d’horizon m’avait permis de remarquer un petit blond aux yeux bleus. Mon discours était rodé, surtout pour ceux que j’avais déjà rayé de ma liste.
Quelques-uns n’hésitaient pas à lorgner mon décolleté, plutôt que de poser quelques questions subtiles. Un peu dégoûtée après aussi peu de  » bons partis  » rencontrés, je suis allée au bar, prendre un verre.
 » Je crois que c’est mon tour d’avoir l’honneur de faire votre connaissance « , me glissa-t-on dans l’oreille. Je me suis retournée et c’était lui, le petit blond que j’avais aperçu une heure avant.
 » On peut rester ici si vous préférez « , lui proposais-je. Il accepta avec un sourire charmeur. Nous nous sommes présentés : ce que nous faisions dans la vie, ce que nous aimions…des choses de base disons. Pendant ces quelques minutes autorisées, nos regards ne se sont pas quittés, pas un instant. 35 ans, il portait une chemise de soie bleue, qui laissait apercevoir ses pectoraux musclés et un jean noir. Les 7 minutes passées, il a du aller à une des tables. Avant de partir, il me glissa son numéro de téléphone, en embrassant ma main. Il est évident que mes pensées étaient vers lui. Des hommes défilaient à la table mais je n’avais qu’une envie…le retrouver pour continuer ce jeu de séduction déjà bien entamé.
La soirée presque terminée, j’allais partir pour dire au revoir à mes amies quand Bertrand me prit par la main pour me diriger jusqu’à un coin du bar. Il me dit de prendre place sur un des fauteuils et me demanda ce que je voulais boire. Il revînt avec nos verres, toujours le sourire aux lèvres. Nous avons parlé, beaucoup parlé amis également bu. Mon mal de tête du lendemain a bien traduit la quantité avalée. Ses paroles me charmaient. Tout mon corps lui envoyait des signaux : penchée vers lui, je n’hésitais pas à lui dévoiler des recoins de mon corps…des regards, des sourires. Ma main glissa sur la sienne tandis que j’efflorais ses jambes du haut de mon pied. Après une heure environ de conversation, il me tendit son bras. Arrivés à sa voiture, il me demanda s’il pouvait me raccompagner, voire même si je n’avais pas l’envie de l’inviter à boire un dernier verre. Nous sommes partis, directement à mon appartement. Mais à mi-chemin, il s’est garé près des quais de Seine.

Il a commencé par m’embrasser, en me caressant les cheveux… délicatement. Puis il a entrouvert mon chemisier. Un à un, il a enlevé les boutons. Ses mains étaient douces et chaudes.
Il approchait de plus en plus son corps vers le mien. Tout à coup, il ferma les portes à clef. Il se hissa jusqu’à l’arrière de la voiture et me tendit la main. Il me rattrapa par la taille et me fit glisser sur lui. Commença alors une incontrôlable attraction. Nous nous embrassions à pleine bouche, nos langues se croisaient et se décroisaient. Une coulée de salive traduisait notre excitation animale. Sans perdre une minute, il me déshabilla pendant que je lui détachais sa chemise. Je lui déboutonnais le jean quand je sentis déjà sa verge se gorger de sang. Ses lèvres parcouraient alors l’ensemble de ma peau. Mon esprit s’envolait. Mes mains l’effleuraient, le caressaient, aidée de ma bouche. Il baissa son jean jusqu’en haut des cuisses puis attrapa ma tête pour la diriger vers lui. De son autre main, il prit son sexe et l’entra dans ma bouche offerte. D’un geste rythmé, il balançait son corps pour entrer et sortir. Ma langue insistait sur son gland, qui gouttait d’excitation. Je saisis et l’enfonçai jusqu’à sa base. Son geste de va-et-vient devînt plus sauvage, presque brutal. Au bout de quelques longues minutes, il se dégagea. Je me plaçai entre les deux sièges avant, allongée sur le repose-bras. Il sortit de sa poche un préservatif, souleva ma jupe légère afin de descendre ma petite culotte. Il s’appuya sur mon dos, cherchant à me pénétrer. La position était un peu inconfortable. Il m’écarta les jambes et me souleva les fesses. Puis sa verge à la main, il rentra en force. Une douleur mélangée au plaisir me fit échapper un cri, et des murmures de désir prirent place.
La buée recouvrait peu à peu les fenêtres de la voiture. Une chaleur moite envahissait l’air. Je sentais ses doigts humides chercher mon deuxième orifice. Tout doucement, il le pénétra jusqu’au plus profond. Une de ses mains se mit à remplacer son sexe : ses doigts entraient et sortaient. De se sentir à l’intérieur, son excitation augmentait, son souffle amplifiait. J’attendais comme des gémissements. Naturellement, je me suis dégagée des sièges. Juste en me reculant, je me retrouvai assise sur ses cuisses. Mon bassin entreprit tel une danse, des mouvements au rythme de ses bras qui me serraient. Je me levais et redescendais. Il me mordilla le lobe de l’oreille et son souffle se perdait dans l’épaisseur de ma chevelure.
J’avais l’envie de le dominer en quelque sorte. J’essayais de le contrôler, sa jouissance devait dépendre de ma volonté. Mes mouvements oscillaient : lents puis rapides….de haut en bas puis je variais sur les côtés. Je jouais à l’amener aux extrêmes pour le faire redescendre juste assez pour tenir encore un peu. Ainsi j’espérais qu’il parvienne à un orgasme t’autant plus grand, inoubliable.

Il me leva les fesses pour me plaquer contre le dossier de la banquette arrière, sans s’échapper. Puis il se faufila à nouveau dans mon vagin. Les va-et-vient devenaient secs. Je percevais son excitation grandissante et son désir d’arrivée à chaque coup de reins. Il m’attrapa les cheveux violemment et se mit à rugir, avec douleur presque tellement la délivrance était intense. Sans s’arrêter, il se remit à me caresser le clitoris et pris le temps de me laisser, à mon tour, monter. Ses doigts faisaient vibrer mon entrejambes. La fièvre naissait dans mes entrailles. J’essayais de reprendre mon souffle…OOOhhh…Ouiiii…la passion s’échappait de ma bouche et même de tout mon être. La jouissance m’exaltait. Il m’embrassait à nouveau la nuque, puis la joue…avec tendresse.
Nous étions en train de nous rhabiller quand une sorte de fou rire s’empara de nous. Nous nous sentions presque ridicules de ne pas avoir pu nous contrôler. Nos pulsions avaient pris le dessus. Néanmoins, l’expérience avait été merveilleuse.
Il me raccompagna. Il crut monter pour un dernier verre…mais j’étais trop fatiguée. Nous sommes échangés nos numéros respectifs. Nous nous appelons quand un de nous a un besoin de tendresse intense…et c’est très bien ainsi. Peut-être que de tels échanges nous suffisent…pour l’instant

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