Histoire erotique

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Rencontres rapides

Bonjour, je suis Barbara et j'habite à Lyon, 40ans, marié et discret, je me travestis régulièrement dès que je suis seule à la maison, guêpière bas string nuisette et perruque , je m'épile régulièrement et me maquille de temps en temps. Ma femme n'étant pas là, je sortais la nuit dans le parking de l'immeuble en fille, en sortant par les garages souterrains. Une nuit, je traversais le parking quand je m'entendis héler par un voisin VRP qui était dans sa voiture, paniquée, je restais paralysée et ne savait que faire, il sortit de sa voiture, me mis la main sur les fesses et s'aperçu que j'étais un homme, il me poussa vers la porte des garages et me fis enlever ma mini-jupe, il fit claquer l'élastique de mon string et me fessa sévèrement, il me fis traverser les sous-sols en me massant l'anus. Arrivés à l'ascenseur il me fis ôter mon chemisier et me confisqua ma jupe et me fis entrer dans la cabine dans le miroir je voyais la trace de ses mains sur mes fesses. Il me força à rentrer chez moi et me fis m'agenouiller devant lui et me fis ouvrir sa braguette je n'y arrivais pas. il se rendit dans la cuisine et revint avec une courgette il me fis mettre à 4 pattes me fessa à nouveau et après avoir enduit mon anus de beurre il m'enfonça la courgette. La douleur me surprit et me fis pleurer. je dus le sucer et avaler sa semence. Il me releva et enleva la courgette. avisant une nuisette en dentelle il me la fis mettre et me fit ressortir de l'appartement en me disant que la nuit commençait. De retour vers sa voiture avec seulement une guêpière des bas un string et une nuisette ainsi que ma perruque, il me fit monter et démarra. je pleurais doucement, affolée de ce qu'il voulait me faire subir. nous primes l'autoroute du sud et à chaque fois que l'on doublait les camions ceux-ci faisaient des appels de phare en voyant ma tenue. Heureusement il me ramena à la maison, me fit sortir de la voiture, allongée sur le capot et là il m'enfila d'un coup en me traitant de salope et en pinçant violemment mes tétons. Ce fut la première fois et la seule où je fus prise par un homme.
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Je suis un jeune (trentenaire !) responsable des ressources humaines. Si je ne suis pas Tom Cruise, ni Matt Damon, j'ai mon charme et je suis bien bâti… Et j'aime les femmes ! Je les trouve si belles, si envoûtantes… Je ne peux m'empêcher de les admirer, et l'autre jour, cela m'a conduit à une aventure érotique extraordinaire. Je devais faire passer des interviews pour des candidates secrétaires. J'avais une journée pour le faire, pas plus. Mon planning était fait, lorsqu'une nouvelle candidate m'appela, elle voulait absolument être vue avec les autres. Elle avait une voix merveilleuse, qui vous emmène sur des nuages de volupté… J'acceptai, et la plaçai en toute fin de journée. La journée des interviews se passa péniblement, aucune des candidates ne répondant vraiment à nos critères. Certaines étaient très jolies, avec pantalons et top serrant, ou tailleurs et chemisiers à décolleté plongeant, mais je savais ne pouvoir donner suite à leurs candidatures. Avant la dernière candidate, je vais me chercher une boisson… et je constate qu'il est passé 18h et que les bureaux sont déjà vides. Je suis fatigué et je me dis que je serais mieux à la maison, que c'était une journée pénible, etc… et puis je la vis ! Elle était… wouaw ! Cheveux blonds mi-longs, yeux verts-bleus, lèvres pulpeuses, habillée d'un chemisier blanc à la foi classe et provoquant, d'une jupe assez courte, noire, bas noir et petites chaussures à talon. Je reste bouche bée, peut être un peu stupidement, et elle me sourit et dit une « bonjour » chaleureux… Je me présente et vais avec elle vers mon bureau. Elle s'assoit face à moi. Je commence à poser les questions habituelles, elle parle d'elle… quelle voix ! Et quel corps ! Ses jambes sont magnifiques, et en la faisant entrer dans mon bureau j'ai pu voir qu'elle avait un de ces derrières ! Tout en me parlant, elle bouge les mains, fines, et je peux voir qu'elle porte un soutien-gorge noir… et elle croise et décroise souvent ses jambes… J'essaye de rester concentré, de poser les bonnes questions… elle me demande, dans un sourire angélique, « c'est moi qui vous impressionne tant ? ». Je souris, rougis certainement un peu, la caresse du regard, et essaye de reprendre mon interview… mais elle a compris. A ce moment, elle sait qu'elle me tient en son pouvoir. Elle parle plus lentement, donne à ses gestes plus de sensualité. Elle sait que je la mange des yeux. A un moment elle décroise fort ses jambes.. Mon regard plonge jusqu'à sa culotte, noire elle aussi. - Tu aimes ce que tu vois ? Obsédé ! J'ai de jolies jambes, hein ? Et encore tu n'as pas vu ce qu'il y a en dessous de la culotte ! J'ai failli tomber de ma chaise ! Qu'est-ce qui arrivait là ? Comment réagir ? - Tu aimerais voir ce qu'il y a en dessous ? Elle commença à se caresser, deux doigts sur son slip… Je me mis à genou, passai sous le bureau, et me retrouvai à ses pieds. Elle ne s'attendait pas à cela ! Je commence doucement, tendrement, à caresser ses chevilles, puis ses cuisses, son entrecuisse… je mets deux de mes doigts où il y avait les siens, sur sa culotte… c'est chaud… mais pas encore, pas trop vite… mes mains caresse son ventre, ses seins, le cou, le visage… en redescendant, j'ouvre un à un les boutons de son chemisier, découvrant un demi-soutien qui contient deux petits seins, petits mais mignons. Elle aime, me caresse le visage. Je passe derrière sa chaise, lui enlève le chemisier… je caresse sa nuque, son dos, je dépose un baiser sur sa nuque et dégrafe doucement son soutien. Je continue à lui embrasser la nuque, les épaules, et mes mains se posent sur ses seins, les massent, les pétrissent, excitent les tétons… Je repasse devant elle, elle ne se tient plus, elle enlève sa culotte, et la jette dans ma direction… je m'agenouille de nouveau à ses pieds, elle écarte les cuisses… j'embrasse l'intérieur de ses cuisses, et doucement j'approche de son sexe. Plus je m'en approche, plus c'est chaud, plus l'odeur de son excitation devient entêtante, envoûtante… je passe ma langue à gauche de son sexe, puis à droite, puis je le lui lèche… plus je lèche, plus je fais pression, et finis par la pénétrer avec ma langue… puis je ressors, suce son clito, puis je la repénètre, et ainsi de suite… elle aime ça, je la sens se crisper, pousser des petits cris, appuyer sur ma tête pour que je m'engouffre encore plus en elle… et je la fais jouir, essayant de boire le plus possible de sa mouille, j'adore ça ! Puis je remonte, j'embrasse son ventre, ses seins, je suce ses tétons.. Et elle de ses mains maintenant nerveuses, elle défait ma ceinture et essaye de descendre mon pantalon : pas facile avec mon sexe tout dressé, tout dur ! Je me recule, elle s'agenouille à mes pieds et fait descendre mon pantalon et mon boxer en même temps. - Quelle belle bête ! Je le savais ! Elle prend mon sexe dans sa main, joue un peu avec, puis l'engloutit dans sa bouche… elle me suce comme je l'ai mangée, avec passion et plaisir ! Mais mon excitation monte en flèche, très vite, j'écarte sa tête de ma queue, la redresse, puis je la fais se retourner, les mains sur la chaise, son joli petit cul vers moi. Je le lui caresse, le lui embrasse, passe ma langue le long de sa raye, lui titille l'anus, mais je me tiens plus, je me redresse un peu, lui écarte les lèvres de mes doigts, et je la pénètre, de toute ma longueur. Elle pousse un petit cri de surprise - Oh ! Qu'est ce que tu es long ! Et dur ! C'est bon ! Oh oui mon étalon, défonce-moi, encore, plus profond, oh oui… Moi je suis trop excité pour parler, je commence par de lents vas-et-viens en elle, puis j'accélère, je ralentis, j'accélère… et là je ne peux plus me contrôler, j'explose, je jouis, je déverse tout mon sperme chaud en elle, me queue se cabrant comme jamais, et à la sensation de mon foutre chaud, elle jouit aussi, me mouillant jusqu'à mes couilles ! Il est vrai qu'il m'arrive de jouir assez vite, mais j'ai une faculté de récupération très rapide. Ma queue sort de son vagin trempé, et encore un peu dure. - Oh toi, tu vas pas t'en sortir à si bon compte ! Elle me fait me coucher sur le sol du bureau. Puis elle se couche sur moi pour un 69 : sa tête vers ma bite, son sexe sur mon visage. Et de nouveau je la mange, avec mon sperme, sa mouille, tout mélangé, c'est méga-excitant ! Et elle qui me suce la queue divinement bien en plus ! Je réussis encore à la faire jouir, et je ne tarde pas à rebander… Elle se retourne alors et s'assied sur moi, s'empalant sur mon sexe tout dressé. Elle emprisonne mes poignets de ses mains et ondule du bassin : elle me prend, et je ne sais rien faire ! Je me laisse guider par le plaisir, ma queue toute dressée, elle qui glisse dessus, et elle jouit encore avant qu'à mon tour je ne lui arrose le vagin pour la seconde fois ! Elle s'est rhabillée, puis est partie en me remerciant ! « C'est moi qui te remercie, dis-je, c'était divin ! » Elle m'a téléphoné le lendemain pour prévenir qu'elle avait eu une réponse positive pour une autre place. Je ne l'ai plus jamais revue, mais je garde un souvenir impérissable de cet ange blond…
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Je vais vous raconter ma première expérience gay. C'est arrivé, il y a déjà quelques années, mais les faits sont encores gravés dans ma mémoire. Je m'en souviens comme si cétait hier. Cette histoire c'est déroulé vers mes dix-sept ans, j'étais alors encore un adolescent - Je faisais don de nouvelles expériences. Avec un ami - que je connaissais depuis nos six ans - que je ne nommerai pas, nous avions convenu que j'allais aller dormir chez lui lors d'un week-end où nous avions tous deux peu de travail pour l'école et où nous pourrions passer le temps aux jeux vidéos et autres. Je me rendis donc chez lui le samedi dans l'après-midi et nous passâmes notre temps devant la télévision, l'ordinateur, etc. Lorsque vint l'heure d'aller nous coucher (aux alentours de 1h00 du mat), nous étions crevés et nous nous couchâmes et nous endormîmes immédiatement. C'est au réveil, que l'histoire commence réellement. La mère de mon ami nous avait laissé un mot, signalant qu'elle avait dû partir d'urgence pour le boulot et qu'en nous voyant dormir et n'ayant pas voulu nous réveiller, elle était partie sans nous prévenir. Ce mot, je fus le seul à le lire, en fait, mon ami dormait encore lorsque je descendit au rez-de chaussée pour me rendre aux toilettes. En remontant dans la chambre, je retrouvai mon ami et lui signalai le message laissé par sa mère. Il ne manifesta aucune réaction et c'est alors que je remarquai une bosse sous son drap. Il n'essayait même pas de la cacher. En quelques secondes j'imaginai son membre bien dur et sans avoir jamais ressenti aucune attirance pour un garçon auparavant, je commencai moi-même à bander dans mon caleçon trop étroit. Mon ami semblait sortir de sa rêverie et remarqua à son tour mon membre bandouillant dans mon slip. Il semblait perdu et se rendit compte de son membre à lui prêt à déchirer les draps tellement il était dur. Je m'approchai de lui et m'agenouillai à ses côtés. Il semblait comprendre que quelque chose me rongait et semblait lui aussi en être rongé. Sans rien nous dire, nous nous déshabillâmes (moi j'enlevai mon slip et lui retira son drap). Nous nous contemplions, nous admirions nos membres. Je me couchai sur le dos et tout en regardat mon ami, je commencai à me masturber. Il me regarda, s'approcha et me toucha, d'abord à tatons et puis petit à petit, ces mains commencèrent à me caresser et j'y prenais plaisir. Mon va et vient, que je faisais à grande vitesse comme chaque soir quand j'étais seul dans mon lit, se ralenti, mon désir n'était plus épéditif, mais je voulais faire durer ce moment. C'était la première fois que je me branlais devant quelqu'un et étant d'un naturel très timide, j'aurais pensé en être gèné et vite débander, mais ce n'était pas le cas, même plus, c'était le contraire, je bandais plus fort que jamais. Les caresses de mon ami, d'abord centrée sur mon torse et mes bras, glissèrent lentement vers mes cuisses et puis vers mon pubis. Il me fit lacher prise sur mon membre pour remplacer ma main par la sienne. Je sentai la chaleur de ses mains sur mon membre et cela m'exita encore plus. Je n'aurais jamais imaginé telle scène, même dans mes phantasmes les plus fous, pourtant je prenais goût à la chose. Mon ami me sorti de ma rêverie lorsque je sentit son souffle chaud et saccadé sur mon torse, il s'était penché et embrassait maintenant mon torse. Je relevai la tête, il s'approcha et m'embrassa. C'était la première fois que l'on m'embrassait - ma trop grande timidité m'avait empêché jusque là de m'intéressé aux filles - et j'en ressentit une libération, comme si ce baisé m'avait libéré d'une chaine invisible. Mon ami vint se placer à califourchon sur mon torse et me présenta sa verge, sans réfléchir, j'ouvrai la bouche et avalai son membre goulument, la chair était chaude et réchauffait ma bouche, ce qui eut pour conséquence de me faire beaucoup saliver. Guidé par ses mains, j'entrepris une fellation - encore une fois une première dans ma vie de jeune garçon. Je voyais sur son visage une expression de plénitude, de joie. Je vis se former sur son visage, la grimace du bonheur et lorsqu'il ouvrit la bouche, ce fut pour laisser s'échapper un râle qui m'exita de plus belle. Il se retira, et m'obligea a me retourné. Une fois mis à quatre pattes, il écarta mes jambes, puis il prit mes fesses avec ses mains, les écarta et me cracha sur mon trou de cul. De sa main gauche, il étala son cracha de manière à bien umequeter ma rondelle, et de la droite, il se saisi de mon membre qu'il masturbait délicatement. Tout en continuant le va et vient qu'il infligeait à ma verge tendue, il enfonca délicatment un doigt, puis deux dans mon cul. Ma rondelle se dillatait sous l'effet du désir et je commencai à perler de sueur, ce qui mèlé à son cracha, rendait mon anus propice à une pénétration, ce qui ne tarda pas à venir. Il m'enfonça son membre tout du long et m'arracha ainsi un cri de douleur. Il commenca son va et vient tout en m'écartant les fesses avec les mains. Après quelques coups de piston, je sentit le désir grandir en moi, et ce fut à mon tour de lâcher un râle, mais qui cette fois ci n'était pas de douleur, mais bien de jouissance. Mais mon ami n'en avait pas encore fini, il lâcha mes fesses et me saisi les bras, qu'il m'attacha au moyen d'un lacet dans le dos. J'étais ainsi à genoux mais face contre terre, totalement sous son emprise. Après quelques nouveaux coups de piston, plus fort qu'avant (le désir devait monter en lui), il se retira. Il me fit me retourner à nouveaux, couché sur le dos, et cette fois-ci il se mit au-dessus de ma tête. Il me présentait ses couilles et ragardait en direction de mes pieds (petits détails pour que vous situyer bien la position). Il se mit à genoux et je commencai à lui lècher, puis sucer les couilles. Il se masturbait et son va et vient augmentait en vitesse au même rythme que je lui sucait les couilles. Il finit par éjaculer et il se soulagea sur mon ventre. Je me rappel comme sa semence était chaude, elle me brûlait quasi le corps. Vous pensez que cette histoire se termine ainsi ? Détromper vous, notre désir sexuel à tous deux était depuis bien trop longtemps baffouer que pour se satisfaire de ce nous avions déjà fait. Mon ami, dont j'étais toujours en train de sucer les couilles, me les retira et me présenta à nouveau sa verge qui n'avait pas débandé d'un poil. Je l'avalai tout aussi goulument que la première fois et la nettoyer du sperme qui y était resté accrocher. Mon ami, se pencha (pour les connaisseurs, cette position ressemble étrangement au 69 !) et lècha tout le sperme étalé sur mon ventre (son sperme). Il descendit tout en continuant à me lècher et s'empara enfin de mon membre qu'il goba. Je sentis sa salive couler sur mon pubis. La réaction de sa bouche au contact de ma verge chaude avait dût être la même que la mienne. Nous étions là tous les deux, dans cette petite maison de cité en train de nous taper un 69 de monstres. Quelques minutes plus tard, nous nous soulagions tous deux dans nos bouches respectives et avalâmes goulument ce sperme chaud qui nous démangeait férocement. Depuis ce jour, il n'est pas rare que nous nous invitions l'un l'autre pour une soirée « jeux-vidéo »
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Je n'ai jamais été tres attirée par les garçons mais plutot par la complicité d'un moment calin où chacun caresse l'autre et en ressent plein de bonnes choses . L'été de mes 16 ans, j étais sortie avec quelques garçons, allant chaque fois un peu plus loin dans la découverte des choses du sexe mais sans jamais recevoir une verge en moi .Durant l 'année scolaire qui suivait, j'allai au futuroscope de Poitiers avec le lycée. A cause d'une de la maladie d'une fille du groupe, je me retrouvais seule en chambre, à l 'hotel. Cela me convenait bien finalement. Alors que tout le monde chahutait dans les couloirs, je pris un bain tranquillement puis me mis au lit avec un bouquin .Vers 22h30, une accompagnatrice , emploi jeune , passa me voir pour savoir si je ne m 'ennuyai point .C était une fille toujours souriante mais hyper timide, et si je devais la comparer, je lui trouverais un air de Natasha ST Pier, avec des dents blanches et des yeux envoutants .Ces détails me plurent tout de suite en elle, même si je n'avais pas pour habitude de regarder les autres filles, et encore moins une de 24 ans .On parla, rigola un long moment durant lequel une certaine complicité s'etait installée .J'étais bien à ses côtés, et profitais de cette compagnie qui me correspondait si bien .Puis il y eut du bruit dans les couloirs et elle est partie faire la police .A mon grand regret, le temps passait et elle ne revenait pas .J allai donc me coucher en repensant à cette sublime conversation qui me donnait des frisons de joie . Je dormais presque, lorsque un insecte gratta à ma porte .Je me suis levée, et en ouvrant la porte , le doux visage blond de Patricia apparût ."Tu ne dors pas, "me demanda t elle, "puis je m'abriter ici et guêter les fouteurs de m... qui me font tourner en bourrique"?Après avoir refermé la porte, nous etions toutes les deux l 'oreille collée au bois pour ecouter les bruits du couloirs .Son souffle etait rapide et alors que je m en étonnais elle me dit que son coeur battait à 100 à l heure et me prit la main pour la poser sous son sein gauche, sous son pull .C'est mon coeur à moi qui battait vite à présent .Elle me dit :"cela te gene ? " je secouai la tête de gauche à droite .Elle dit alors :"si quelque chose te déplait, dis le moi tout de suite" ."non c'est bon" lui dis-je .Elle posa alors ma main sur son sein gauche, un 95b ferme, et la pressait bien fort afin que je le caresse . Après quelques secondes, ma main n'avait plus besoin d'être guidée et nos bouches se rencontrèrent , alors que sa main me caressait la poitrine à travers ma chemise de nuit. Mes sens étaient en alerte, pleins de frissons me parcouraient et mon bassin avait la bougeote, faisant craquer la porte en bois contre laquelle j'étais toujours adossée .Puis les choses se corsèrent . Patricia parcouru mon corps de ses lèvres de haut en bas puis , alors que je guidais sa tête vers mon plaisir, elle passa sous ma chemise de nuit, fit entrer sa langue au creux de mes cuisses qui ne tardèrent pas à s'ouvrir .Je suffoquais, hâletais , gémissait en regardant le plafonds .J 'imaginait que quelqu'un me voyait .Moi Anais P...,16 ans et demi, que mes camarades de lycée surnomaient la bonne soeur, car je ne prenais jamais part à leurs discussions sexe , j 'étais en train de me faire bouffer le minou, comme on dit, contre la porte de ma chambre d'hotel, par une "emploi jeune"(oh merci Jospin!!!!) et j adorais cela .En quelques secondes, la chemise de nuit sauta, et nous nous retrouvions nues toutes les deux sur mon lit .Patricia vint sur moi, m 'offrant son entre jambes, en 69, que je lechais gouluement et l'ambiance était ponctuée de bruits de léchouilles et de gémissements .Puis elle me fit comprendre d'arreter mes caresses et me dit: " non, laisses toi faire, ce soir c'est pour toi, alors fermes les yeux et ouvre toi encore plus" .J 'étais allongée sur le dos, les jambes pliées et écartée et patricia m'electrocutait tout le corps, en aspirant mon sexe dans sa bouche, pinçant mes pointes de sein et me maintenant le bassin car à chaque décharge je sursautais .C 'était comme si je perdais les pédales, je connaissais mon premier orgasme veritable, celui qui vous fait perdre la tête et le controle de vous même (les filles vous savez de quoi je parle ....).Mon meilleur allié à cet instant fut l 'oreiller car il me permit de crier mon plaisir sans retenue . Au petit matin, je me reveillais dans ses bras, le visage sur sa poitrine que je suçotais avec tendresse afin de la reveiller en douceur .Notre histoire dura 8 mois, je perdis ma virginité avec un accessoire en plastique manié par patricia avec beaucoup de dextérité .Puis nous nous séparames pour pleins de raisons, mais à ce jour, je suis une lesbienne authentique, multipliant les experiences et je ne le regrette pas .
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