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Il m'est arrivé une aventure il y a trois mois, qui m'a un peu sortie de ma monotonie habituelle.


Je m'appelle Josiane, mais on m'appelle Josy, j'ai 30 ans, et je joue dans une équipe de Volley féminin.
Lors d'un match, en déplacement dans une ville voisine, je me suis blessé à un genou, un problème sur un ménisque.
Rien de grave, si ce n'est qu'aux urgences où l'on m'a conduite immédiatement, l'interne de garde a tenu à me prévoir une arthroscopie dès le lendemain matin, et donc me garder en observation toute la nuit dans son hôpital.

 

J'étais très ennuyée, parce que j'aurais nettement préféré me faire soigner dans ma ville où mon mari aurait pu venir me soutenir.
Mais le jeune médecin était intraitable, il craignait des complications, et me disait que sa responsabilité était engagée.
Après avoir passé des radios, subi une prise de sang et été visité par l'anesthésiste, on me conduisit dans la chambre individuelle où je devais dormir.


Le repas de gala que l'on me servit comprenait une soupe à l'eau et un yaourt fade.
Tous ces détails pour vous camper l'état d'esprit dans lequel je me trouvais, proche de la déprime.
La tenue hospitalière, chemise ouverte dans le dos, ne contribuait pas à me sentir très à l'aise.
D'ailleurs, le docteur m'avait prescrit un léger relaxant pour me tranquilliser.
Je m'installai aussi confortablement qu'il est possible dans ce genre de lit, et m'apprêtai à essayer de  m'assoupir un peu, n'ayant ni livre, ni télé.
Je commençai à m'assoupir quand l'infirmière de nuit entra dans ma chambre après avoir tapé deux coups sur ma porte.
Elle était jeune, pas plus de 25 ans, très brune, de type méditerranéen.
Son teint hâlé mettait en valeur ses yeux noirs, ombragés de longs cils.
Elle portait une blouse, légèrement ouverte, qui permettait de constater qu'elle ne portait pas de soutien gorge.
En bref, elle était très séduisante, et même sexy.
Même si j'ai eu une vie entièrement hétéro, j'ai toujours eu un léger penchant pour les femmes, un trouble certain, sans pourtant jamais passer à l'acte.


Le contexte, la brume dans laquelle m'avait plongée le calmant me la rendait follement désirable.
Elle sortit, laissant derrière elle un parfum subtil, qui me laissait troublée
J'essayai de retrouvai le sommeil en vain pendant une heure.
Du coup, je décidai de la rappeler. J'attrapai la sonnette et appuyai dessus avec insistance.
Elle arriva peu après.


Je lui dit que j'étais angoissée, que j'avais peur de l'opération du lendemain, toutes choses fausses, mais qui avaient pour but de la garder auprès de moi.
Je pense qu'elle n'était pas dupe.
Elle s'installa sur le bord du lit, et posa nonchalamment sa main sur ma cuisse découverte en me parlant.
Un frisson parcourait mon corps à ce contact doux et chaud.
Elle chuchotait presque ce qui l'obligeait à approcher ses lèvres de mon visage pour que je l'entende.
Je faisais mine de rien, mais je me trémoussai doucement pour  remonter sa main plus haut.
Elle touchait presque mon pubis, et le sous entendu était tel qu'elle se pencha vers moi pour m'embrasser.
J'entrouvris les lèvres pour laisser entrer sa langue qui me fouillait doucement.
Sa main avait progressé et caressait mon clito, je mouillais comme une folle.
Mon désir explosait et transpirait par tous les pores de ma peau.
Ses doigts progressaient en moi, me procurant une montée de jouissance.
J'avais glissé ma main par l'échancrure de sa blouse, et je lui massai lentement les seins, me repaissant de cette sensation que je ne connaissais pas.
Elle repoussa les draps et remonta ma chemise un peu plus.
Elle me léchait le corps, passait sur mes seins , mordillait mes tétons, redescendait sur mon ventre.
J'avais l'impression qu'elle avait plusieurs langues, et quatre mains, tant mon plaisir était intense.
Quand son organe frétillant arriva à l'entrée de ma vulve, j'avais déjà joui deux fois.
Elle me léchait le bouton, faisant aller ses doigts à l'intérieur de moi, m'arrachant des gémissements.
Cela dura un temps que je suis incapable de définir.
Elle me laissa comme un pantin désarticulé.

 

Mieux qu'un somnifère, je passai le reste de la nuit dans un sommeil profond.
En me réveillant le lendemain, je me demandai si je n'avais pas rêvé.


Je sonnai l'infirmière pour en avoir le cœur net, mais celle qui répondit à mon appel était vieille et bossue...
 





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