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Histoire de sexe

Ce soir, après une journée de boulot je rentre chez moi. La galère du métro, la foule sans visage….. la routine quotidienne.

Quand soudain un inconnu commence à me draguer avec la grande classe. Vous savez le genre pub avec bouquets de fleurs ; des paroles gentilles, des regards tendres… Ca n’arrive pas tous les jours , même si l’on sait qu’il n’a qu’une idée en tête , c’ est de nous sautée.
Ca fait toujours plaisir.

J’accepte donc de prendre un café avec lui. (en tout bien tout honneur). Je ne suis pas la première venue quand même.
On discute de choses et d’autres. Je m’invente une vie , un mari, des enfants pour bientôt.
Le temps passe, il me parle de lui, me fait rire.

Le courant passe. Il me frôle la main.
Des idées folles me passe par la tête. Et si ……Il remarque mon trouble. Il me propose alors clairement d’aller chez lui.

Les mots se bousculent dans ma tête. « Sida , je suis une pute, tu ne le connais pas, ca fait longtemps que tu n’as pas fait l’amour (et oui je suis célibataire en réalité) »…..Mon corps avait déjà fait son choix .

Je le suivais donc chez lui pour un 5 à 7. Je me suis fait sauter mais ce fut inoubliableeeeeeeee…………J’en ai rêve toute la nuit et je voulais vous le faire partager.

Cécile

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Depuis que j'ai hérité d'une somme coquette d'une vieille tante qui m'avait pris en affection, je vis de mes rentes, comme on dit.
N'ayant pas vraiment besoin de travailler, j'essaie de renouer avec une de mes anciennes passions: l'écriture. J'ai publié à compte d'auteur deux nouvelles, qui ont reçu un accueil mitigé auprès de la presse (très) spécialisée.
Je me suis lancé depuis quelques semaines sur l'écriture d'un roman.
Manquant cruellement d'inspiration, je suis parti passer quelques temps sur l'ile d'Oléron, à la recherche, non pas du temps perdu, mais d'une ambiance propice à la méditation.


En ce début Septembre, et malgré la chaleur persistante, l'afflux touristique est passé, et les rares estivants qui s'attardent ne contribuent pas vraiment à animer l'ile.
Dans la pension de famille où je loge, il ne subsiste que deux couples de retraités.
Et, dans l'ensemble, à part les locaux, la population est assez âgée.
Au rythme des repas très riches servis dans la pension, je sens que je commence à m'empâter, et je décide, le soir venu, d'aller courir le long de la plage, pour perdre ces quelques kilos superflus.
C'est pendant un de mes footings, que je l'ai remarquée, allongée sur un transat, en maillot deux pièces, devant un mobil home.


Elle devait flirter avec la cinquantaine, mais était encore relativement bien conservée, avec un peu de rondeurs.
Je l'ai remarquée pour deux raisons: d'abord, parce que les femmes seules ne couraient pas l'ile en cette fin de saison, ensuite car elle me regardait passer devant elle, comme une vache regarde passer le train.
J'aurais presque vu la bave couler entre ses lèvres entrouvertes pendant qu'elle me matait, sans aucune discrétion.
Je décide que mon ramadan sexuel a assez duré et mets en place pour le soir même un plan destiné à séduire cette vacancière esseulée.
Je pars donc pour mon parcours quotidien, et quand j'arrive au niveau de son terrain, après m'être assuré qu'elle était bien présente, je fais mine de trébucher, et tombe lourdement presque devant elle.
Je m'assieds, me prends la cheville à deux mains, en grimaçant de douleur, feignant une entorse.
Je suis vêtu d'un simple short, et d'une chemise américaine.
Elle se lève rapidement et se précipite vers moi pour voir si je me suis fait mal, ce qui est un peu la réaction que je prévoyais.
Manque de chance, elle ne parle pas français, et me déverse un flot de paroles que je crois bien être du hollandais, patois que je ne manie absolument pas...
Mais bon, pour ce que j'ai à faire d'elle, elle pourrait être moldovaque que ça irait quand même !
Je lui montre ma cheville, lui faisant comprendre le siège de ma douleur.
Elle la prend entre ses mains et débute un massage léger, destiné à me soulager.
Ses doigts glissent du dos de mon pied et remontent le long de ma jambe, pour revenir vers le pied.
Je lui souris, démontrant ainsi que j'apprécie la caresse, et l'invite à continuer.
Ses mains remontent de plus en plus haut, arrivant vers la cuisse, des fois que l'entorse se propage.
Je bande doucement, ce qu'elle ne peut manquer de remarquer
C'est avant qu'elle n'arrive sous mon short, que je l'arrête, car nous somme quand même au milieu du chemin.
Elle m'aide à me relever, et m'emmène dans sa maison mobile.
Je fais semblant de boiter, pour rester crédible.


Pour respecter les convenances, elle reprend son massage, et ses mains reprennent vite l chemin de mon short.
Si sa caresse ne résout pas ma pseudo entorse, par contre elle a nettement accentué mon érection.
Je m'extirpe avec difficultés de mon short, pour lui présenter ma queue dressée, tendue et très dure.
Elle la saisit à pleine main, et me masturbe vigoureusement.
Lui prenant la tête par le cou, je la lui approche de ses lèvres, pour lui enfoncer jusqu'à la gorge.
Sa main et sa bouche s'activaient ensemble, je pousse un grognement de plaisir.
Je passe mes doigts sous le haut de son maillot, libérant sa poitrine.
Ses seins sont de belle taille, ce qui m'incite à lui retirer ma bite de sa bouche pour une branlette espagnole. Bien salivée, elle glisse entre ses mamelles admirablement.
Je la pousse pour qu'elle s'allonge, lui écarte suffisamment sa culotte, et m'enfonce en elle jusqu'aux couilles.
Mes coups de bites puissants la font trembler
Ses ondes de plaisir électrisent tout son corps et elle jouit dans des spasmes profonds.
Me retirant prestement, j'éjacule sur son ventre libérant une grand quantité de sperme.
Quand je la quitte enfin, les couilles vides, je lui fais comprendre que je reviendrai.
Et ainsi tous les soirs, je suis revenu pour la baiser...

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Tous les jours, j’embarque dans le métro ligne 14 pour aller à mon boulot. Les mêmes gens, les mêmes visages inconnus… que je croise tous les matins.
Un matin, comme plein d’autres de la semaine, je remarque un d’entre eux. Un regard plus beau que les autres…  une douceur… Je la vois chaque jour et aujourd’hui, elle m’apparaît. Une belle jeune femme, châtain, les yeux verts… Un visage d’ange. Je la regarde et elle me sourit.
Depuis tous les jours, je l’aperçois au fond du wagon mais je n’ose pas aller lui parler. Plusieurs semaines passent et je n’ai toujours pas le courage de me lancer.
Je rentre du boulot, fatigué de ma journée et là, je la distingue au milieu de toutes ces têtes grises, lassées… Il faut que je lui parle. Je m’approche vers elle et lui sort un « bonsoir ». Elle me sourit comme à son habitude, avec un regard pétillant. On démarre une conversation. Elle rit, c’est bon signe. Nous arrivons à sa station. Dommage de se quitter déjà…
« A une prochaine…. »

Je ne la vois plus en ce moment… Je pense à elle de plus en plus ; j’espère qu’elle n’a pas changé d’horaires. Je retourne dans mon train-train quotidien…je suis deg …

20h boulot fini, je rentre comme d’habitude...les wagons sont blindés…  je cherche une petite place : je regarde à droite… à gauche… « Ils se sont donnés tous le mot pour retourner chez eux aux mêmes horaires ou quoi  ?! »
Je scrute une dernière fois le fond de la trame et là… « Mais c’est elle ! » Je n’y crois pas, des semaines sans la voir, à penser à elle…
J’y vais. Je zigzague entre les passagers... « Pardon…excusez-moi… ». Elle finit par me voir et me fait signe. Génial, une place juste à côté d’elle...
« Comment tu vas depuis le temps ?
    ⁃    Ça va, merci. C’est vrai que ça fait un moment que l’on ne s’est pas vu. J’étais en formation pendant plusieurs semaines.
    ⁃    Ça me fait franchement plaisir de te voir. Notre conversation dernière avait  à mon goût trop courte…
    ⁃    C’est gentil de dire ça.
    ⁃    On peut aller boire un café si ça te dit un soir au lieu de se parler seulement dans le métro…
    ⁃    Euh…je ne pense pas que ce soit possible… mon mari ne comprendrait pas pourquoi je rentre aussi tard…
    ⁃    Ah…tu es mariée ? Excuse... je ne voulais pas t’embarrasser. Mais tu sais…y a rien de mal à boire un verre ensemble…juste pour discuter… rien de mal à ça.
    ⁃    Oui… c’est certain… on en reparle… une prochaine, ok ?
    ⁃    OK
    ⁃    J’arrive. C’est mon arrêt. A demain peut-être. Je finis à 19h donc  je prendrai  le métro d’avant.
    ⁃    Bien noté. A demain. Bonne soirée.
Demain j’essaye de l’inviter…elle ne m’aurait pas parlé de ses horaires sinon…faut tenter.

Ma journée passe à toute vitesse. Je ne pense qu’à une chose : le moment où je vais inviter Julie… 18h45…je me hâte vers la station. Le métro s’arrête devant moi… Le comble…elle est là…une chance sur des milliers qu’elle soit dans cette trame-là. Je vais directement vers elle.
« On descend à la prochaine station ». Le sourire aux lèvres, elle acquiesce d’un léger mouvement de tête.
Pyramides…je lui saisis la main pour qu’elle me suive. Elle attrape son sac et descend avec moi. On se met à rire comme deux gamins qui vont faire des bêtises. J’ai toujours sa main dans la mienne. On trouve rapidement un bar. Installés au fond, on commande deux cafés. Là un tête-à-tête s’engage…  Elle me parle d’elle, son boulot, ses envies… J’ai en face de moi une délicieuse jeune femme…drôle, pleine de charme et pleine de malice. Je craque, faut que je lui dise, c’est le moment ou jamais.
« Je sais que tu es mariée…eh…mais…tu vois… » Elle m’empêche de terminer ma phrase en posant doucement son index sur ma bouche.
« Ne dis rien…profitons de ce moment… » Là je reste étonné de sa réaction. On finit par se lever pour sortir. 
On marche main dans la main, comme des amoureux.  Quelques rues plus loin, on passe devant un hôtel… Et là nos regards se croisent… sans un mot, on fit demi-tour pour rentrer dans l’établissement. Je prends la chambre…1er étage…chambre 124... Elle se serre contre moi dès notre entrée dans l’ascenseur... 120..122…124…Nous y sommes…nos mains se serrent, mon cœur s’emballent.
J’ouvre et la laisse passer la première. Même pas le temps d’allumer la lumière, elle me saute dans les bras et m’embrasse. Ses lèvres sont douces, chaudes… J’ouvre rapidement sa chemise, lui retire son soutien-gorge… pour l’éteindre. Je prends à pleine bouche ses mamelons…tout en ouvrant son pantalon. Nos respirations sont rapides…le moment est intense. Ma bouche remonte sur son cou et nos langues se croisent. Elle détache ma ceinture et descend ma fermeture éclair. Mon excitation est déjà à son comble. L’envie est trop grande. Je la saisis par les jambes pour la porter. Je la bloque contre le mur et commence à la pénétrer. Sa chatte est un peu serrée mais s’ouvre vite face à mes aller-et-retour puissants. Elle s’agrippe…se débat presque tellement. Je la bloque sur moi pour me diriger vers le lit. Je la dépose pour continuer en missionnaire. Ses jambes maintenues très haut, je continue d’entrer et de sortir. Je libère une main pour la caresser…d’abord les seins puis je redescends jusqu’à ses petites lèvres. Son clito est dur…je le titille tout en maintenant le rythme. Elle gémit déjà de plaisir. Je tire son corps pour la hisser sur mes genoux. Je la maintiens par les cuisses pour explorer davantage ses entrailles. Plus profond, plus rapide… je m’enfonce… de plus en plus vite… de plus en plus loin… je sens que ça monte… Non pas déjà…  Ma verge se gonfle…  mon sang afflue… Ma délivrance … je sens sortir mon sperme dans son vagin.

Ma tête est en feu…malheureusement le résultat escompté n’est pas là…pour elle… Il faut que je rattrape le coup. Je me retire de son vagin et lui écarte davantage l’entrejambe. J’y glisse ma tête avec l’idée de la faire jouir. D’une main j’ouvre ses lèvres. Ma langue repère son clitoris et commence à le faire rouler. Elle m’agrippe les cheveux. Ces mouvements font déjà effet. Je continue à faire danser ma langue entre ses lèvres et son clitoris…Elle mouille de plus en plus et j’entends son souffle augmenter sa cadence. Je joue. Je m’autorise à lui pénétrer un doigt en même temps que mes oscillations de langue. Elle se cambre…ses cuisses se contractent… Le plaisir s’intensifie…J’espère la conduire au 7ème ciel. Je continue de plus belle en accélérant la pénétration…  Ma verge se regonfle de voir Julie si excitée. Je persiste avec mon doigt mais j’ai trop envie de la pénétrer à nouveau. Encore quelques coups de langue et je me renfonce en elle à nouveau. « Oh ouiii…. », Murmure-t-elle tout timidement…  J’essaye de donner de l’intensité à la pénétration avec mon bassin pour augmenter son plaisir.  Elle gémit davantage…serre les dents… elle m’accroche à mes avant-bras. Et elle se met à crier… Son corps est tend…je sens couler un liquide chaud sur ma verge… indice de son bien-être… je me pose amoureusement sur elle pour l’embrasser. Elle me serre dans ses bras. Nous restons un long moment enlacés… Je me retire délicatement. On prend une douche rapide ensemble. Et on se remet en route vers le métro. Elle regarde l’heure sur son portable et voit un appel en absence : son mari. Elle angoisse un peu. Je la serre dans mes bras… fort…  pour lui prouver que je suis là… réellement là. On s’embrasse timidement dans le métro jusqu’à sa station. Et je ne l’ai jamais revu…

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